L’élection présidentielle en Cote-d’Ivoire : dangereuse sous tous rapports.

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Henri Konan Bedie (à gauche), Pascal Affi N’Guessan (au centre), Guillaume Soro (à droite)

Le président du Front populaire ivoirien (FPI), l’un des quatre candidats à l’élection présidentielle d’octobre, Pascal Affi N’Guessan, a rejoint la coalition de l’opposition qui appelle à la « désobéissance civile » face à la candidature du Président ivoirien Alassane Ouattara à un troisième mandat.

En effet, ladite coalition est composée principalement d’Henri Konan Bédié espère toujours y revenir: à 86 ans, le chef du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) un des quatre candidats retenus pour la présidentielle par le Conseil constitutionnel, du Front Populaire Ivoirien (FPI) de l’ex-président Laurent Gbagbo, et le mouvement Générations et Peuples Solidaires (GPS) de Guillaume Soro, ainsi que d’autres petits partis.

Aussi, ces partis d’opposition demandent la dissolution de la Commission électorale indépendante et du Conseil constitutionnel, qu’elle estime inféodés au pouvoir et donc pas à même d’organiser une élection transparente.

Gageons qu’à l’approche du scrutin du 31 octobre en Côte d’Ivoire, ne surviennent pas des violences meurtrières, dix ans après la crise née de la présidentielle de 2010, qui avait fait 3 000 morts après le refus du président Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite électorale face à Alassane Ouattara.

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