La responsabilité des propriétaires de magasins et taxis face aux objets oubliés.

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Rond Point de la cité de la Démocratie.

A Libreville comme à l’intérieur du pays, plusieurs personnes oublient soit des appareils photos, les téléphones portables soit  tout autres objets de valeurs à l’intérieur des magasins ou à bord d’un taxi,  clandos, une fois sur le site du trajet sollicité. Une situation vécue par pierre qui déclare avoir oublié ma petite sacoche  dans un clando.

« J’avais pris  le clando à la SGA pour le rond- point de Nzeng- Ayong, arrivée à la hauteur de l’hôtel de la Can, je sollicite un arrêt, après l’acquittement des frais de transport, il démarra quelques minutes je constate que ma sacoche n’était plus là. Je patiente en espérant que le chauffeur allait me ramener vu que j’étais du côté passager mais en vain ».

Certains conducteurs de transports en commun disent remettre les objets oubliés aux clients « l’autre jour un client avait égaré un téléphone dans mon taxi, 30 minutes après il a rappelé je lui est indiqué là où il pouvait récupérer l’appareil. Ce fut le cas, il est repartie content ».

Il faut aussi préciser que la restitution des objets dépend de la valeur de l’article qui a été retrouvé, quand  l’éducation ne  fait pas  défaut « moi je ne me vois pas gardé l’objet d’un client car je me mets à leur place, tout est question d’éducation, ceux qui le font peuvent être considéré comme des voleurs ».

Cette situation qui a pour conséquence les dépenses imprévues, devrait emmener les chauffeurs de transport en commun et les propriétaires des magasins et boutiquiers d’être de bonne moralité. En attendant, les clients sont donc invités à faire preuve de vigilance.

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