Gabon : Paulette Missambo demande à Rose Christiane Ossouka Raponda de valoriser la femme.

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La présidente de l'UN, Paulette Missambo (en noir) très enthousiaste et déterminée

C’est ce qui ressort de l’interview qu’a accordée la présidente de l’Union Nationale (UN), lors de sa tournée à Bikelé, dans le 3e arrondissement de Ntoum le 16 avril 2022, sur la question de la célébration de la journée de la femme le 17 avril de chaque année au Gabon.

Paulette Missambo n’a pas caché sa déception quand au fait que la femme gabonaise ne puisse plus s’exprimer par le canal de sa journée décrétée par feu Omar Bongo Ondimba. En commençant par la suppression du ministère de la Femme. « Je ne comprends pas. Alors que d’’un côté on a décrété la décennie de la femme, mais force est de constater que de l’autre on a supprimé son ministère » confie- t-elle a la presse.

Inutile de rappeler que la journée de la femme est en effet l’occasion donnée à ces dernières pour aborder les sujets qui l’es concerne d’abord, et la société ensuite. La décennie de la femme prônée par le chef de l’État Ali Bongo Ondimba, a permis de hisser les femmes à de très hautes fonctions où seuls les hommes ont exercé.

Un appel de la présidente du l’UN au chef du gouvernement « je demande à Madame Rose Christiane Ossouka Raponda, qui est une femme, comment elle peut accepter de supprimer cette journée. Il faut que cette journée soit restaurée pour que les femmes s’y retrouvent. Les femmes elles-mêmes doivent suggérer les solutions aux problèmes qui les concernent et si possible de proposer des recommandations au gouvernement ».

La journée de la femme vient une fois de plus rappeler la place de la femme dans la société. Gardienne de la civilisation familiale en particulier et de la société en général, la femme reste par excellence celle qui doit- être célébrée de par sa vulnérabilité, mais aussi par sa force naturelle.

Malheureusement, la femme n’est pas considérée à sa juste valeur, elle est sujette à des violences insoutenables (meurtre, agression en pleine rue, viol collectif, injustice et bien d’autres). Autant de faits relayés par les réseaux sociaux.

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