Le constat est plus flagrant, la quasi-totalité de la gente féminine de Libreville est plongée dans le fléau de la dépigmentation. Les crèmes blanchissantes, les savonnettes réparatrices et les gammes hyper-blanchissantes ce sont là les quelques produits, qui concourent à la prise de risque des femmes de Libreville.
Les conséquences sanitaires étant connues de tous : cancer, sensibilité de l’épiderme, perte de l’épiderme et même l’impossibilité de subir une intervention chirurgicale. Bien que ces dernières semblent être informées des répercutions, la saison sèche est le profit de toutes et pour aller de pair à cette conception, elles se sont passées le mot à travers un slogan : « la saison là, c’est le kwanza seulement ».
Pour apporter plus d’éclaircissement sur ce sujet, un dermatologue qui a tenu à garder l’anonymat affirme que la dépigmentation a des conséquences
corporelles et sociales. Dans le premier cas de figure, il y’a : les brûlures de la peau, l’apparition des vergetures, l’amincissement et la fragilisation de la peau, la vieillesse précoce et l’odeur nauséabonde quand il fait chaud.
Concernant le plan social, les conséquences relatives au coût des produits éclaircissants ont été relevées. Rappelons-le, le mercure est le principal minerai utilisé pour la fabrication des produits dit décapant, il engendre des problèmes d’irritation, de mémoire, de dépression et des effets neurologique.
Devant ce fléau qui a déjà pris de l’ampleur la création d’un Comité Technique National pour l’Élimination des Produits Cosmétiques Éclaircissants pour la
Peau (CTNEPCEP) a été lancée afin de lutter contre l’éclaircissement de la peau.
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