La 1ère édition du Grand Prix du journalisme, ou la Chine dans sa malhonnêteté.

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Photo de famille au sortir de la 1ere édition du grand prix du journalisme.

L’ambassade de Chine au Gabon a récompensé le vendredi 27 décembre dernier les journalistes ayant fait la promotion de ce pays au régime « communisme » qui n’est pas un exemple de liberté d’expression et du respect des droits l’homme. Pire, l’ambassadeur a dit à qui voulait l’entendre « nous ne récompensons que ceux qui ont fait un reportage sur la Chine ». L’on comprend que le prix était déjà biaisé.

Pour aller en Chine, il fallait appartenir à un média public comme Gabon première, Gabon 24, où à un journal pro gouvernemental « l’Union », seul un sort du lot en la personne de Saint Clair Eyene du média Ecofine. Le représentant de la Chine au Gabon s’est basé sur la coopération bilatérale qui lie le Gabon a ce pays, malheureusement a du mal à faire confiance à la presse privée.

Peut-on dire ici que les journalistes de la presse publique sont libres et indépendants ? Certains répondront par la négative. Il s’agit aussi de définir que le journaliste libre est considéré comme n’appartenant à aucune obédience, à aucun pouvoir, par contre, le journaliste indépendant propose des sujets à des médias en gros, c’est un pigiste.

S’il est vrai que les candidats du public et du journal pro gouvernemental « L’Union » ont été choisi où retenu pour l’excellente couverture des questions de développement entre la Chine et le Gabon il n’en demeure pas moins que le comité d’organisation mise en place a fait dans le favoritisme en complicité avec l’ambassade de Chine au Gabon et que cela mérite d’être revu pour le bien de la corporation. Une telle initiative devrait être connue des rédactions, car il ne s’agit pas de prendre des décisions qui impliquent toute une corporation dans une terrasse avec du thé en clamant avec fierté que le travail est formidable.

Que l’Ambassade de Chine encourage, valorise et récompense la profession, en toute transparence en toute honnêteté, avec un comité d’organisation digne de ce nom qui se préoccupe sérieusement des conditions des journalistes.

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