Insécurité : Les forces de l’ordre font le désordre à Nzé Bere Ekoum.

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Une vue du carrefour zé bere ekoum la nuit.

Recrudescence des braquages par des agents des forces de l’ordre et de sécurité à Zé Berre Ekoum, dans le sixième arrondissement de la commune de Libreville.

Il ne se passe plus une semaine  dans cette bourgade sans que l’on ne déplore une agression.  Au  centre de ces actes déplorables, les agents des forces de l’ordre et de sécurité.  Du  coup, la population a du mal a demandé à ces derniers  d’intensifier les patrouilles ayant constaté que leurs bourreaux sont le plus souvent des policiers, et des agents de la sécurité pénitentiaire !

Comment mettre un terme à l’insécurité qui sévit au carrefour  « Nzé Bere Ekoum » en fang, en français  « la panthère juchée sur la souche d’arbre » et ses environs ? Surtout si vous êtes de passage à la tombée de la nuit où que vous fassiez  l’erreur de vous rafraichir dans l’un des cinq  bistrots  qui plantent  le décor du coin.

Une situation qui se caractérise par des braquages à main  armée  dans cette agglomération  équidistante de Dragages à Ebacater. La liste des actes s’allonge toute les semaines. Autrefois tranquille, les habitants vivent désormais avec la peur d’être la cible des  agents  des forces de l’ordre qui écument la zone avec des comportements qui n’honore pas la police nationale où la sécurité pénitentiaire en procédant à des braquages, tout sexe confondu et peu importe l’âge, ils s’attaquent à vous sans merci, mais de fois l’opération échoue comme raconte ce témoin. Heureusement que l’on n’a pas encore enregistré des assassinats.

«  Un jour aux environs de 21 heures, un monsieur est venu en provenance de Dragages, il avait certainement un rendez-vous s’arrête au bar de son choix, au moment de passer sa commande, le délinquant de la sécurité pénitentiaire va se diriger vers lui avec une attitude de voyou, voyant le danger venir, il va se présenter comme étant un lieutenant de la police nationale, il demandera par la suite au jeune homme de faire le même exercice, il va se mettre à bégayer, et l’officier  de lui dire de faire très attention ».

Un vendredi de fin du mois, c’est une dame qui s’est retrouvée déposséder de son téléphone et la somme de cinquante mille francs, à 200 mètres de là en direction d’Ebacater. Heureusement  pour cette dernière qu’elle avait déjà fait le marché tout  en s’acquittant aussi de certaines charges.

Le dernier forfait en date connu,  remonte au mois d’octobre dans la semaine du 15, le groupe de policiers et agents de la sécurité pénitentiaire va s’agrandir avec les petits du quartier issus d’une famille bien identifiée. Ils  décideront  de mettre les cailloux sur la voie publique, sans autorisation du maire du sixième arrondissement, encore moins du commissaire de Nzeng-Ayong. L’erreur qui avait été commise auparavant c’est d’avoir enlevé les cailloux, mais par qui ?

Pris de rage pendant plus d’une  semaine le groupe va dicter la loi en arrêtant tous les usagers qui ont un véhicule,  afin de  corriger la personne qui ne connaissent pas très bien. Mais les présumés voyous ont décidé de sévir à leur manière. Il est 20 heures cette semaine du 15 octobre, une voiture Toyota Hilux blanche appartenant à une dame, mais confié aux enfants pour préparer le trousseau scolaire et permettre aussi à cette dernière de se reposer arrive avec des clients à bord, l’un des clients demande l’arrêt, aussitôt le groupe va profiter pour s’acharner sur le jeune chauffeur » pour quoi tu as enlevé les cailloux sur la route, qui vous permet de mettre la vitesse ici, secouer aux volants de sa voiture, le jeune homme prendra la machette pour se défendre. Les clients prisent  de panique vont descendre, la discussion éclate, le pare-brise va se retrouver caser par un jeune qui semble se morfondre dans la nature, l’attroupement ne permet plus d’identifier se dernier.

Dans cette ambiance le ton monte, la proposition d’aller au commissariat de Nzeng-Ayong sera faite, pendant que d’autres parle de l’arrangement à l’amiable, trop tard, les dégâts sont bien visible,  l’agent de la sécurité pénitentiaire refuse que les clients témoins monte dans la voiture, normal  cela risque de compliquer les choses. Pour le groupe l’acte posé est normal, ceux qui maîtrisent un peu le droit leur diront que ce n’est pas du tout appréciable. Pourtant,  des excuses avaient été demandé par le représentant des clandomen, accepté, mais pas au fond du cœur. Une fois à la police ils seront surpris d’entendre qu’ils ont tort, qu’ils n’avaient pas le droit d’arrêté la voiture et en plus de procéder à sa destruction : 500 000 francs pour l’achat du pare-brise, paiement  de la recette de ce jour et paiement du nombre de jour du véhicule en stationnement.

Pour l’heure, la maman de l’un des enfants du groupe ayant détruit le pare-brise cherche l’arrangement à l’amiable, niet refuse la propriétaire de la voiture qui a déjà perçu les 500 000 francs et n’attend plus que le reste.

Finalement, si les agents des forces de l’ordre et de sécurité braquent la population qui va maintenant assurer la sécurité de cette dernière. Ici, le problème qui se pose est celui des enquêtes de moralité qui ne sont pas souvent faite au moment du recrutement. Aussi, chaque maman devrait faire en sorte que son fils soit un exemple, pour la société,  afin de ne pas pleurer dans les commissariats où au tribunal une  fois qu’il est reconnu coupable devant la loi et par la fin crier à la sorcellerie.

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