Gabon : Le Trésor public gabonais dans la mafia de Jessye Ella Ekogha.

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De gauche à droite, Jessye Ella Ekogha et le Trésor public

Des articles de presse depuis le début de la semaine dernière font état d’un versement mensuel d’un montant de 60 millions de francs CFA, à l’endroit du média 241 que Jessye Ella Ekogha pilote en sourdine. Si les calculs sont justes, 60 millions au bout d’une année ça donne un montant de 720 millions de francs CFA. A vous de calculer à partir de quel moment Jessye Ella Ekogha a été nommé comme porte-parole de la présidence de la République.

Cette somme de 720 millions ajouté à celle de127 millions (montant de la subvention annuelle que l’Etat accorde à la presse privée) donne un total de 847 millions de francs CFA par an, ce qui devrait largement permettre aux médias reconnus d’être viable. Dans le cas contraire, cette somme peut être reversée au fonds d’aide et de soutien à la communication vu que la subvention d’aide à la presse risque de disparaître. Mais en attendant, le financement des activités de communication et de cinématographie est assuré par l’Etat, les collectivités locales et les promoteurs privés voir article 165 du code de la communication juste après au-dessus du titre IV : du financement de la communication.

Le Trésor public que dirige Franck Yann Koubjé, depuis juillet 2019 est donc pointé du doigt parce que n’arrivant pas à comprendre pourquoi est-ce qu’un média qui ne remplit pas les conditions de création d’une entreprise de presse peut-il se retrouver avec autant d’argent chaque fin du mois.

Suffit-il d’être un porte-parole de la présidence de la République et de créer un média afin de se retrouver avec autant d’argent ? Où tout simplement que Jessye Ella Ekogha verserait une rétro-commission  à Franck Yann Koubjé ? Ce dernier est donc invité à réagir pour se laver tout soupçon.

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