Accélération de l’économie gabonaise : la BAD et la Banque mondiale veulent s’y mettre.

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Depuis trois jours les représentants de la Banque mondiale et de la Banque Africaine de Développement (BAD), séjournent au Gabon, pour faire le point des différents projets que lesdites institutions veulent financer au Gabon.

Le Projet d’appui à la diversification de l’économie gabonaise (PADEG) à  bénéficier d’un important appui de la BAD et la Banque Mondiale. Depuis quelques mois, ce dossier connait des retards. Et pour relancer les démarches en vue de la mise en place desdits projets, une délégation, de la BAD et de la Banque Mondiale à séjourner dans le pays. Durant leur séjour, ces derniers ont échangé avec les autorités gabonaises, pour voir dans quelle mesure, ils pouvaient poursuivre les discussions pour une meilleure avancée des dossiers et la relance de l’économie gabonaise.

«Nous avons plus de 300 milliards de projets en exécution, ce sont des ressources qui sont déjà là pour le Gabon, nous avons simplement besoin de l’aide de madame le Premièr ministre » avait  déclaré  le représentant de la Banque africaine de développement, Robert Masumbuko.

Des propos qui ne pouvaient que réjouir les autorités gabonaises, qui,  ces dernières années cherchent des potentiels investisseurs et financements pour la relance de l’économie du pays. Le PADEG qui est le projet initié par les autorités pour la relance effective des activités économiques, devrait contribuer au développement des connaissances via l’identification des solutions techniques aux différents problèmes tous secteurs d’activité confondus.

Il faut rappeler que lors des différentes rencontres avec les autorités gabonaises, le représentant de la Banque mondiale, avait indiqué que : « près de 40% de décaissement a déjà été consentis. Nous sommes satisfaits, c’est vrai qu’il y a des projets qui ont eu quelques difficultés, mais vraiment avec l’aide du gouvernement, des ministres sectoriels, de madame le Premier ministre justement nous essayons de voir comment nous pouvons accélérer la mise en œuvre de ces projets-là», a dit la représentante résidente de la Banque mondiale, Alice Ouédraogo.

C’est donc un satisfecit de pacotille qui n’étonne aucun Gabonais. Car, sur le terrain, force est de constater que l’avancement desdits projets énoncés par les institutions financières ne répondent pas aux attentes des populations.

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