Une lueur d’espoir sur la production des œuvres intellectuelles gabonaises ?

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Le conteur gabonais Michel Pecoinh devant son jeune public

Protégé par l’article l.111 – 1 du code de la propriété intellectuelle du droit d’auteur : l’auteur d’une œuvre de l’esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création d’un droit de propriété incorporelle exclusif et  opposable à tous. C’est pourquoi, conformément à la déclaration universelle des droits de l’homme a l’article 27, il est cité que toute personne a droit à la protection des intérêt moraux, et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont elle est l’auteur normalement.

Depuis plus de 20 ans, les artistes mènent leur combat afin d’obtenir gain de cause, ce qui a permis au gouvernement de revoir la situation de ces dernières années. Pourtant, loin d’être un devoir, la reconnaissance et la garantie des droits inviolable et imprescriptibles de l’homme et les citoyens sont pour les gouvernants une obligation absolue, parce que consacrée par la loi qui fonde la République et fixe les règles du bien-vivre ensemble.

Rappelons qu’en 1971, soit 48 ans aujourd’hui que les artistes gabonais revendiquent leurs droits d’auteurs. Pourtant en 2018 à Libreville, l’ancien ministre des arts et de la culture Alain Claude Bilie By Nze en collaboration avec le bureau gabonais des droits d’auteur et droits voisins (BUGADA), a procédé à la remise des chèques au titre de la  redevance des droits d’auteur en présence des 95 artistes dont Vickoss Ekondo et Melchy Obiang.

Malgré ce sursaut patriotique force est de constater que la production intellectuelle, artistique et littéraire au Gabon se trouve toujours au bord de l’impasse.Il est temps de donner le sourire à ces auteurs d’œuvre de l’esprit.

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