Une grosse mafia des cartes grises à la Direction Générale des Transports Terrestres.

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Le Secrétaire Permanent de la CEST, Emmanuel Marcos Zue Meye Eyene.

Malgré le consensus entre les acteurs du transport, sur la problématique des fausses cartes grises, des cartes grises à doublon et des immatriculations controversées, force est de constater que certains l’interprète comme étant un complot ourdi contre l’administration des transports terrestres.

« Or, ce n’est pas le cas. Il faut le dire clairement. Cette affaire ne souffre d’aucune ambigüité » déclare le Secrétaire Permanent de la Coordination des entreprises du secteur sécurité dans les transports (CEST), Emmanuel Marcos Zue Meye Eyene.

En effet, la carte grise représente la carte d’identité du véhicule, mais elle n’est pas pour autant un titre de propriété écrit. Elle contient des informations techniques et administratives la concernant, non sur le conducteur. Elle est délivrée par la Direction Générale des transports terrestres (DGTT).

Pourtant des fausses cartes grises ont sur elles la signature apposée du Directeur Général des transports terrestres. Ce qui signifie qu’il y a une reproduction de la signature du Directeur Général des transports terrestres, autrement dit qu’elle peut-être été scannée ou imitée.

Monsieur Emmanuel Zue s’interroge « Est-ce que le Directeur Général des transports terrestres, a saisi les autorités compétentes à savoir la justice au fin de dénoncer cet état de fait et de solliciter du ministère, des autorités judiciaires, une enquête sur cet usage de faux ? Pour l’instant, la réponse reste non. Parce que lors d’une récente réunion il n’a nullement été question pour le Directeur Général des transports terrestres d’une quelconque enquête de ce genre là. »

« L’édition de ce genre des fausses cartes grises sur toute l’étendue du territoire nationale constitue de facto pour les autorités du ministère de l’Intérieur un fait d’insécurité publique. Bien évidemment que ces fausses cartes grises profitent à un certain nombre d’individus, aussi bien à l’automobiliste qui s’en sert qu’à celui qui l’édite » affirme le Secrétaire Permanent de la CEST, Emmanuel Marcos Zue Meye Eyene.

Même qu’il y a le casse tête des cartes grises en doublon, c’est-à-dire une seule immatriculation pour deux véhicules différents et deux propriétaires différents.

Ainsi, reconnaitre une fausse carte grise et circuler avec, engendre des répercussions graves sur l’usager. En effet, la détention et l’usage de ce faux document sont passibles d’une peine d’emprisonnement et du paiement d’une amende. Car cet acte constitue un délit de faux par imitation de document officiel. Il est donc normal que les sanctions infligées soient lourdes.

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