Quand influenceur devient un métier, l’influence devient de moins en moins vertueuse par Hermann Ditsoga, partisan de la norme

Le métier d’influenceur, nouvelle trouvaille révélée et maternée par les réseaux sociaux, est la nouvelle coqueluche des jeunes. 
C’est un métier auquel on  n’accède sans critère particulier, il est accessible à tous, surtout à ceux qui parlent fort sans avoir à prouver. On l’exerce sans autorisation expresse, il est intégré au système.
Depuis quelque temps le métier d’influenceur est institutionnalisé.
Il vit de l’accès au pouvoir, pas de contre-pouvoir. L’influenceur n’est pas un journaliste, pas un lanceur d’alerte, non plus un opposant. C’est un relais, qui ne révèle pas, mais qui amplifie, il n’affronte pas.
Il dépend de  l’exclusivité, à ce titre, il est condamné à plaire au pouvoir pour exister.
Résultat, on a des mégaphones partout, mais curieusement le silence devient assourdissant. On sensibilise à tout, sauf à ce qui fâche. On forme à la citoyenneté avec des slogans, pas avec des comptes à rendre.
Mais quand l’influenceur se vend, qui reste pour dire gratuitement ce qui fâche ?
La réponse est claire, plus grand monde.
Quand la vertu devient une rente, elle meurt, c’est le sort qui guette presqu’inéluctablement notre nouveau métier qui semble-t-il, nourrit bien son homme.


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Paul Essonne

Journaliste

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