Le métier d’influenceur, nouvelle trouvaille révélée et maternée par les réseaux sociaux, est la nouvelle coqueluche des jeunes.
C’est un métier auquel on n’accède sans critère particulier, il est accessible à tous, surtout à ceux qui parlent fort sans avoir à prouver. On l’exerce sans autorisation expresse, il est intégré au système.
Depuis quelque temps le métier d’influenceur est institutionnalisé.
Il vit de l’accès au pouvoir, pas de contre-pouvoir. L’influenceur n’est pas un journaliste, pas un lanceur d’alerte, non plus un opposant. C’est un relais, qui ne révèle pas, mais qui amplifie, il n’affronte pas.
Il dépend de l’exclusivité, à ce titre, il est condamné à plaire au pouvoir pour exister.
Résultat, on a des mégaphones partout, mais curieusement le silence devient assourdissant. On sensibilise à tout, sauf à ce qui fâche. On forme à la citoyenneté avec des slogans, pas avec des comptes à rendre.
Mais quand l’influenceur se vend, qui reste pour dire gratuitement ce qui fâche ?
La réponse est claire, plus grand monde.
Quand la vertu devient une rente, elle meurt, c’est le sort qui guette presqu’inéluctablement notre nouveau métier qui semble-t-il, nourrit bien son homme.
Ne révise plus seul ! Accède à une 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞 𝐝'𝐞𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐲𝐧𝐭𝐡𝐞𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐏𝐡𝐲𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞-𝐂𝐡𝐢𝐦𝐢𝐞, 100% conformes au programme du Gabon. Bloqué sur un calcul ? 𝐇𝐲𝐬𝐨𝐩𝐞, ton Grand Frère IA, 𝐭𝐞 𝐠𝐮𝐢𝐝𝐞 𝐞𝐭𝐚𝐩𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐞𝐭𝐚𝐩𝐞 vers la solution de chaque question.
𝐡𝐭𝐭𝐩𝐬://𝐚𝐬𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞𝐝𝐮.𝐨𝐧𝐥𝐢𝐧𝐞

