Pierre Minsta assume en vers et contre tous, sa nouvelle trajectoire.

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Pierre Mintsa, le Président de la centrale Syndicale MSTGV

« Oui, il y a un homme politique derrière moi, c’est le chef de l’Etat, oui,  parce qu’il a dit, il fait ce qu’il dit, il dit ce qu’il fait », a lancé Pierre Mintsa,

En effet, Pierre Mintsa et ses collègues syndicalistes n’arrivent plus à accorder leurs violons. En cause, la campagne de dénigrement orchestrée par ses amis pour nuire au MSTGV et à son leader. Un comportement qui a amené le Président du MSTGV, a dénoncé les manigances et arrangements de dessous de table de ses amis.

Le  thermomètre est au rouge, les relations d’amitié qui existaient entre Pierre Mintsa et ses quatre amis viennent de prendre un coup. « Contre toute attente les gens que nous avons fait désigner pour nous représenter au comité de pilotage sont les premières personnes à nous traiter de tout et de rien, je ne voudrais pas que les gens oublient notre passé», a tenu à rappeler Pierre Mintsa à l’endroit de ses amis d’hier.

« Quand nous terminons l’élection en 2016, parce que Monsieur Joël Ondo Ella et Maman AMINATA, je l’appelle même maman,  sont  passés  devant les medias publics pour dire que nous sommes manipulés, je ne sais pas ce qu’on appelle être manipulé, je ne peux pas être manipulé, et par qui ? » S’est interrogé Pierre Mintsa. « Arrimer la pension retraite que vous soyez de la majorité comme de l’opposition c’est un bien commun. Appliquer le texte que le Président de République a signé en 2016. Il y a certaines personnes qui ne comprennent pas. En 2016,  le nouveau système  est mis en place, en 2016,  le Président constate qu’il risque d’avoir trop d’écart entre les retraités de 2015, et les retraités d’avant 2015. Ce dernier, signe le décret 468. Ledit décret ne concerne pas les personnes qui sont allées à la retraite à compter de 2015, ce décret  concerne les personnes qui sont allées à la retraites avant 2015. C’était pour éviter qu’il y ait trop d’écart entre les retraités d’avant 2015 et ceux d’après 2015, que le Chef de l’Etat a signé ce décret qui concerne les civils et les militaires qui devaient rentrer en application depuis 2016 », a expliqué Pierre Mintsa, avant de regretter le comportement de ses collègues membres du comité de pilotage.

« Aujourd’hui je ne sais pas pourquoi, les membres du comité de pilotage disent que  Pierre Mintsa est manipulé, qu’il y a un homme politique derrière moi ? Oui il y a un homme politique derrière moi, c’est le Chef de l’Etat, oui,  parce qu’il a dit, il fait ce qu’il dit, il dit ce qu’il fait, et moi je suis là, pour que sa parole ne soit plus interprétée comme de simples effets d’annonces » poursuit-il.

Et pour finir, « en 2016 on va en 2017, quand le Président de République lance le dialogue politique inclusif sans tabou d’Angondjé, qu’est- ce qu’on n’a pas dit de Pierre Mintsa ? Qu’il était du pouvoir, parce que Pierre Mintsa était celui-là, qui a dit, nous avons fini avec l’élection présidentielle, allons y reconstruire le pays et j’ai participé à ce dialogue politique dans sa phase citoyenne. Toutes les centrales ont refusé, ces centrales qui disent que je suis manipulé par l’opposition,  toutes on dit : on ne peut pas aller au dialogue d’Ali Bongo Ondimba pour légitimer sa victoire. Mais aujourd’hui, au lieu qu’elles conservent encore cette étiquette, moi, qui ai toujours participé à toutes les activités qui visent  l’amélioration des conditions de vie des agents publics en activité et des retraités,  c’est moi, pour avoir demandé au gouvernement nous avons dit,  au court terme, appliquons tout simplement et ils prétendent dire que, je suis manipulé par l’opposition. L’homme de l’opposition gère quoi dans ce pays ? Peut –il payer les rappels ? Quand il était au pouvoir a- t-il payé les rappels ? Je comprends que c’est une lutte noble, on va m’enfermer, ils feront ce qu’ils veulent de moi,  je ne vais pas reculer.  Je ne suis pas allé voler, j’ai juste dit au gouvernement,  j’ai participé à ce  forum, nous sommes tombés d’accord de ce que les choses soient appliquées entre septembre et décembre 2020. Une fois appliqué en matière de retraités, les quatre personnes qui me critiquent, Fridolin ne parle  pas, Mve Mba ne parle pas, ceux qui  parlent  de moi en mal, Dieu merci on ne lance pas les pierres sur un arbre qui ne produit pas.  Ces personnes ne savent pas qu’au Gabon, il y a 25000 retraités, civils et militaires. Parmi eux, 20 000 datent d’avant 2015, qui doivent bénéficier de la valorisation de la pension retraite », a lancé Pierre Mintsa, tout en fustigeant le comportement de ses collègues syndicalistes, qui semblent désormais être en désaccord avec ce dernier.

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