C’est à cette question fondamentale que Mays Mouissi, économiste gabonais et Marc Ona Essangui de l’ONG Brain Forest et prix Goldman de l’environnement ont tenté de donner des réponses ce matin dans un hôtel de la place, au cours de la séance de restitution de l’étude indépendante de l’impact économique et social d’Olam au Gabon entre 2010 et 2017.
Que révèle cette étude qui s’est faite en quatre étapes ?
L’approche méthodologique, l’impact positif, les limites et évidemment les solutions à préconiser pour l’amélioration de manière responsable et optimale de l’activité d’Olam. Il ressort donc après sept sites et quatorze villages impactés incluant plus de 210 entretiens, sur le plan macro-économique les secteurs dans lesquels Olam intervient enregistrent une forte croissance. « De 3,6% en 2010 à 5% en 2017, et 6,7% en 2018 dans le secteur agricole. Le secteur bois de 2,8% en 2010 à 3,7% en 2017. Le secteur minier de 2,6% en 2010 à 3,7% en 2017. Il y a eu un impact sur l’économie avec un investissement de 508 milliards de francs CFA en 7ans. Il est à noter que le groupe Olam a largement contribué à la lutte contre le chômage avec la création des milliers d’emplois directs et indirects », a expliqué Mays Mouissi.
Au regard de cette étude, il est a souligné que des efforts conséquents ont été fournis en vue de l’amélioration des conditions de vie des travailleurs d’Olam et de leurs familles à travers la construction de nombreuses infrastructures telle que les écoles, les dispensaires, les routes, l’éclairage public, et des pompes hydrauliques villageoises.
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