La spéculation boursière ou l’apogée du secteur financier : une solution pour l’économie gabonaise ?

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BVMAC (Bourse des Valeurs Mobilières d'Afrique Centrale)

L’économie gabonaise est basée sur « l’exploitation » du bois, du pétrole, d’autres minerais comme l’uranium et le manganèse. Pour une meilleure rentabilité, le Gabon se doit d’effectuer diverses opérations financières et monétaires sur des marchés structurés encore appelés « bourse ». Cette façon de procéder fait référence à la spéculation boursière qui est une méthode « de gestion d’argent ».

En effet, l’économie du Gabon a besoin d’être mieux organisée et régie. Pour cela il existe le procédé de la spéculation boursière qui consiste à miser sur des variations du prix d’un ou de plusieurs actions achetées dans l’espoir de les revendre en tirant plus de profit. En achetant des actions, les investisseurs espèrent obtenir chaque année des bénéfices ou une évolution de la valeur des actions dans le temps, autrement dit un enrichissement. La spéculation boursière s’effectue dans les fluctuations de la valeur des actions par rapport à l’offre relative aux ventes et la demande relative à l’achat.

Avec le Fond Gabonais d’Investissements Stratégiques (FGIS), l’Etat possède une arme qui participe au développement économique en favorisant l’investissement des entreprises nationales ou étrangères dans les secteurs stratégiques pour l’économie nationale. De plus, le FGIS assure l’indépendance financière du Gabon et la diversification de ses risques par des investissements en capital d’une partie des revenus de l’Etat notamment le pétrole. Le FGIS  procède également à la souscription d’obligations convertibles en actions.

Le Gabon pour atteindre le sommet dans le secteur financier a l’obligation de se pencher sur la spéculation à la hausse. La spéculation à la hausse est un mécanisme où l’on cherche à accroître le prix de l’action. Le spéculateur dans ce cadre peut choisir de faire augmenter le prix d’une action face à des potentiels acheteurs. Au fur et à mesure qu’il est confronté à d’autres acheteurs, le prix de l’action sera fixé à la valeur maximale au lieu du prix de départ afin d’empocher plus d’argent.

Ainsi, le gouvernement gabonais gagnerait à faire multiplier les valeurs des différentes actions de leurs entreprises surtout que dans le secteur de l’économie mondiale la concurrence est rude. On peut donc constater que des acheteurs peuvent se ruer sur une même action en particulier si la situation de l’entreprise est favorable : l’action aura plus de valeur. Les variations boursières utilisées dans le sens d’un profit sont une solution pour l’essor de l’économie gabonaise.

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