Gabon/La tête de Marc Louis Ropivia, comme solution à l’UOB.

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L’ensemble des syndicats de l’université Omar bongo notamment, le syndicat national des enseignants chercheurs(SNEC), et la force de réflexion et d’actions pour l’enseignement supérieure(FRAPES), ont lancé le lundi 5 mars  un mouvement de grève générale illimité demandant le départ du recteur Marc Louis Ropivia.

Comme il est de coutume, des manifestations dans les différents administrations et institutions du Gabon, les étudiants de l’Université Omar Bongo ont été surpris  de trouver le portail bloqué par les banderoles. Car le syndicat national des enseignants chercheurs (SNEC) et force de réflexion et d’actions pour l’enseignement supérieure(FRAPES), ont lancé un mouvement de grève illimité jusqu’à la satisfaction de leur revendication.

Selon le Pr Mike Ndoumou, président Snec et son collègue Pr Frédéric Mambenga, président de Frapes, il se pourrait que le recteur Marc Louis Ropivia depuis le dernier conseil  d’administration, se serait inscrit dans une opération de dénigrement et d’injures à l’endroit des responsables syndicaux juste pour avoir demandé clarté et explication sur certaines questions financières. Considérant que la gestion de l’Université Omar Bongo est devenue opaque et que le recteur a centralisé tous les pouvoirs décisionnels sur lui.

Selon ces deux présidents syndicalistes, le conseiller se serait également montrer injurieux et méprisant à l’égard des enseignants chercheurs : « il nous a traité de nécessiteux, de plagiaires et d’amoraux, alors que nous exprimons qu’un droit de paiement des actes pédagogiques (heures supplémentaire) » a déclaré Mike Ndoumou.

Pour sa part Fréderic Mambenga, président de la frapes d’ajouter : « nous avons compris que cette opération de dénigrement et d’outrages est un stratagème pour masquer la gestion opaque de l’université Omar Bongo ».

Que se passe-t-il réellement au temple du savoir ? Et à qui profite-t-elle la situation de grève à répétitive chaque année ? Telles sont les quelques interrogations que les gens se posent. Or, avec les réformes et le payement  de la scolarité de cette année académique rendant l’UOB autonome, les étudiants pensaient  que ‘’les choses’’ devaient aller sur les roulettes. Que les plus hautes autorités prennent à bras le corps ce problème, car ce sont  les étudiants qui sortent toujours perdant.

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