Le Rassemblement pour la Patrie et la Modernité (RPM), parti cher à Alexandre Barro Chambrier serait, dit-on la cible des sbires du palais du bord de mer de Libreville. L’objectif était de remettre en doute le leadership et le management du parti. Des Fake news seront à l’origine du flou qui règne ces derniers jours, en ce qui concerne la paternité du parti.
Goulongana Jean Robert par exemple, Député du 3e siège de l’Ogooué Aval, n’aurait pas démissionné du RPM. C’est en tout cas, ce que les responsables de ce parti viennent d’affirmer à la suite de l’envoi dans les réseaux sociaux d’une lettre de ce dernier adressée au président de ce parti, Alexandre Barro Chambrier. Goulongana Jean Robert, demeure donc, un élu du Rassemblement pour la Patrie et la Modernité (RPM). Il compte, comme l’affirment ses collaborateurs, continuer sa lutte pour une transition au sommet de l’Etat. Un positionnement qui trouve des explications dans ses différentes interventions à l’Assemblée Nationale pour revendiquer une véritable démocratie dans le pays.
A en croire, les responsables politiques du RPM, cette Fake news visait une seconde fois, la déstabilisation du RPM à travers des démissions en cascades, et sous le fallacieux prétexte que son leader serait dans des petits calculs et intérêts égoïstes.
« Monsieur le président vous faites preuve aujourd’hui d’autoritarisme, de despotisme et d’absence d’innovation. Notre parti sommeil, et il est englué dans des guerres intestines, de leadership, nos militants ne savent plus où nous allons, ni la ligne directrice de notre parti » affirmait cette Fake news de Goulongana adressée au président du parti, Alexandre Barro chambrier.
C’est donc des nouvelles blessures pour le RPM, dont il faut rapidement chercher les traitements. Car, les pourfendeurs, tapis dans l’ombre au bord de mer de Libreville, ne comptent certainement pas s’arrêter là.

