Gaboma Festival Jazz: Des moustiquaires contre le paludisme.

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Une vue des chefs de quartiers du 6ème arrondissement avec des kits en main.

Les organisateurs de la 1ère édition du Festival Gaboma Jazz Rock, ont à travers cet évènement culturel tenu dans les jardins de la mairie du 6ème arrondissement du 1 au 3 août dernier, faire passer un message celui de la lutte contre le paludisme à travers la distribution des moustiquaires aux auxiliaires de commandement. Cette distribution a été rendue possible par l’ONG Alsem, un partenaire très important au regard des dégâts cette maladie.

Le paludisme est un problème mondial. Il touche 91 pays répartis dans 8 régions du monde (l’Amérique du Sud, Centrale, Hispaniola, l’Afrique, le Moyen-Orient, le subcontinent indien, l’Asie du Sud-est, et l’Océanie). La maladie a disparu d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Australie. En Afrique subsaharienne, il s’agit en revanche d’un danger quotidien. On estime qu’en 2016, 90% des 200 millions d’infections, et 91% des 455 000 décès annuels liés à la maladie ont lieu en Afrique subsaharienne (OMS 2018). Le paludisme y est présent à l’état pandémique (la maladie est présente toute l’année ). La région est constituée de 49 pays (reconnus par l’ONU), sa taille équivaut à celles de la Chine, des Etats-Unis, de l’Inde et du Mexique combinés (2,4 fois la taille de l’Europe) et elle accueille plus d’un milliard d’êtres humains (Banque Mondiale 2018). Le taux de prévalence de la maladie varie d’un pays à l’autre (Ashley, 2018).

Le maire en charge de la culture, Juvenal Ondo Ondo s’est réjouit de la distribution des moustiquaires et a dit ne ménager aucun effort pour que le paludisme ne fasse plus partir de son arrondissement, du moins réduire les piqûres de moustiques, ce qui passe par le curage des caniveaux.

Le représentant des auxiliaires, pour sa part reconnaîtra que s’est pour la première fois qu’ils bénéficient des kits de lutte contre le paludisme à travers une rencontre culturelle « notre souhait est de voir se voir ce genre distribution se renouveler ».

Durant trois jours, des messages de sensibilisation et de prévention contre le paludisme ont été véhiculer sur le site de la mairie de Nzeng- Ayong par les membres de l’ONG ALSEM, les quels sont revenu longuement sur les symptômes les plus courants du paludisme sont : la fièvre, souvent élevée et accompagnée de frissons, de sudations, de douleurs dans les muscles et les articulations les maux de tête et la fatigue. Comme moyen de prévention l’assainissement de l’environnement immédiat et dormir sous une moustiquaire imprégnée.

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