Les primaires organisées par le Parti Démocratique gabonais (PDG), le 16 janvier courant dans le respect des règles et dispositions établies par ce parti, ont laissé des traces indélébiles dans certaines régions du pays. Une élection qualifiée désormais de simulacre, eu égard aux déclarations de certains candidats dont le secrétariat exécutif a écarté la candidature après la victoire à l’élection primaire.
La tension monte depuis quelques jours dans certaines régions du pays, ou le choix de la base aux primaires a été rejeté par le secrétariat exécutif, au profit des personnalités qui, pour la plupart, occupait la deuxième, troisième et dans une moindre mesure la quatrième place. Une manipulation des résultats que les conseillers du PDG condamnent.
Pour le secrétaire général du PDG, Eric Dodo Bounguendza le choix des candidats a été fait par « le distingué camarade président » qui a misé sur une représentation du parti adapté aux transformations de la société gabonaise, en tenant compte de « l’expérience, la compétence, la féminisation et des éléments sociopolitiques liée aux 52 sièges ». Une blague de très mauvais goût, que les conseillers lésés affirment avoir pris acte.
Une décision, dit –on du distingué camarade qui pourrait avoir des conséquences très néfastes pour les joutes politiques à venir, et en ce qui concerne, l’animation politique sur le terrain.
Question, pourquoi avoir voulu organiser des primaires, s’il était encore question pour le secrétariat exécutif et son distingué camarade d’interférer dans le choix de la base ? Une question qui mériterait d’avoir des réponses. Car, cette pilule est difficile à avaler pour les candidats dont Ali Bongo a décidé d’écarter de la course aux sénatoriales.
Dans la commune d’Akanda où Antoine Loumagakouyi a été préféré à Edmond Mbagnet pourtant vainqueur des primaires, dans le département de Lebombi-Leyou où Christian Magnagna a été remplacé par Desmond Ngayis Otounga. Idem dans le département de la Sebe-Brikolo c’est Luc Oyoubi, pourtant battu aux primaires qui défendra les couleurs du parti, quand dans le département de Mougoutsi Pierre Alain Mounguengui a été remplacé par Aurélien Mbadinga Mbadinga. Dans le détail c’est 15 vainqueurs qui ont été floués aux primaires sur les 52 organisées.
Des personnalités politiques qui ont une certaine influence dans leur localité. De ce fait, le rejet et l’annulation par le distingué camarade de leur victoire aux primaires pourrait créer un nouveau climat de tension, entre les militants des dites contrées et la hiérarchie du parti au pouvoir.
En croire, Michel Philippe Nze, un cadre de ce parti, « Les électeurs constitués de leurs pairs élus locaux, se sont donc librement exprimés. C’était là, le but de l’opération, c’est-à-dire permettre à la direction du parti de connaître les préférences du collège de ses élus locaux », dit-il. Des propos qui ne reflètent en rien la volonté exprimé par le Distingué Camarade Président du Parti Démocratique Gabonais, c’est-à-dire, de donner l’occasion à tous ses camarades de se prononcer sur leur choix. Au lieu que ces primaires fassent évoluer le PDG, ces dernières ont tout simplement démontré quand en matière de démocratie participative, le parti n’était pas encore prêt.
Une Démocratie de façade, qui n’a pas fait école avec toutes ces manipulations de résultats. Un tripatouillage qui annonce d’ores et déjà des surprises lors des sénatoriales.
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