À quelques jours de la rentrée des classes, l’école publique de la Sorbonne, située dans le 3ème arrondissement de Libreville, présente un état de dégradation avancé de ses infrastructures. Un constat qui suscite l’inquiétude de parents d’élèves et d’observateurs.
Sur le site, plusieurs bâtiments feraient état de signes de vétusté. Selon des témoignages recueillis sur place, certaines *salles de classe seraient sujettes à des infiltrations d’eau en période de pluie*. Les murs et les toitures présenteraient des dégradations visibles.
Le mobilier scolaire serait également insuffisant. Un *manque de tables-bancs* est signalé, contraignant certains élèves à suivre les cours dans des conditions inconfortables.
L’établissement ferait face à des problèmes d’accès aux services de base. L’eau courante ne serait pas disponible au sein de l’école. Les sanitaires seraient jugés insuffisants au regard du nombre d’élèves, ce qui obligerait certains enfants à se rendre à l’extérieur de l’enceinte scolaire.
La question de la sécurité des élèves aux abords de l’établissement est également posée. La route reliant les STF à la gare routière, empruntée par de nombreux écoliers, ne disposerait pas de dispositifs de ralentissement suffisants. Les agents qui assuraient auparavant la traversée ne seraient plus présents.
Des parents et des acteurs de l’éducation interpellent le Ministère de l’Éducation nationale, sur la nécessité de réhabiliter en urgence certains établissements publics avant la rentrée.
Ils estiment que la situation observée à la Sorbonne refléterait des difficultés rencontrées par d’autres écoles primaires de Libreville et de l’intérieur du pays : vétusté des bâtiments, manque de mobilier, absence d’eau et d’assainissement.
À l’approche de la rentrée scolaire 2026, les attentes portent sur la réhabilitation des salles de classe, la dotation en tables-bancs, l’amélioration de l’accès à l’eau et aux sanitaires, ainsi que la sécurisation des abords des écoles.
La rédaction a tenté de joindre la direction de l’école publique de la Sorbonne et le Ministère de l’Éducation nationale. Le droit de réponse des autorités compétentes est garanti.

