Il y a maintenant 23 ans que le milieu de terrain camerounais quittait le en pleine Coupe des Confédérations de la FIFA, en France.
C’était un 26 juin 2003, au stade de Gerland, à Lyon, en France. À la 72e minute de la demi-finale de la Coupe des Confédérations, qui opposait le Cameroun à la Colombie, le Lion indomptable Marc-Vivien Foé titube, puis s’écroule brusquement sur la pelouse.
Le match est interrompu pendant plusieurs minutes. Il est transporté en urgence vers un bloc de réanimation. Là-bas, l’irréparable se produit.
Au coup de sifflet final, le Cameroun se qualifie pour la finale. Mais Rigobert Song et ses coéquipiers apprennent la terrible nouvelle : Marc-Vivien Foé est décédé. Le Cameroun, tout entier, est sous le choc.
Né le 1er juin 1975 à Yaoundé, il débute sa carrière au Canon de Yaoundé, club mythique de la capitale à l’époque, avant de rejoindre le Racing Club de Lens en France, où il remportera la Ligue 1 en 1998.
Son talent s’exporte en Angleterre, où il brille sous les couleurs de West Ham puis de Manchester City, avant de revenir en France, à Lyon, en 2002.
Avec le Cameroun, Marco participe à deux Coupes du monde : en 1994 aux États-Unis et en 2002 en Corée et au Japon. Il est double vainqueur de la CAN, en 2000 et en 2002. Lors de cette Coupe des Confédérations 2003, il s’apprêtait à écrire une nouvelle page d’histoire.
Depuis 2009, en hommage à ce roc du milieu de terrain, Radio France Internationale et France 24 ont institué le Prix Marc-Vivien Foé, qui récompense chaque année le meilleur joueur africain de Ligue 1.

