Libreville la décharge ville, la nouvelle vision d’un Gabon Emergent.

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L’initiation pour l’adaptation : une réponse au plus grand défi de l'Afrique.

Prompte à soutenir de grandes causes de par le monde et à faire des dons faramineux à des organismes internationaux pour des causes certes nobles. Pendant ce temps, la vitrine du Gabon, le cœur même de ce pays croule sous des centaines de tonnes d’immondices, des kilomètres de déchets puants et en pleine décomposition de tous genres dans l’insouciance parfaite des autorités compétentes. Mais tout va bien disent-ils !

impossible de circuler dans certains quartiers avec la présence des ordures.

Libreville, la capitale du Gabon s’est transformée progressivement et en quelques semaines en une véritable décharge à ciel ouverte. A chaque coin de rue, au détour d’un carrefour, le long de la nationale 1 si «chère» au Président Ali Bongo Ondimba, plus répugnant encore au centre de tous les marchés que compte cette ville, on est confronté à des monticules d’abjections, grouillants de rongeurs nuisibles devenue presque mutants.

le marché Mont bouét n’est pas en reste du décor des ordures.

«L’hygiène c’est la vie» dit-on ! Il faut croire que ce slogan est mort en même temps que l’hypothétique vision du Gabon émergent tant scander par les autorités gabonaises. Aujourd’hui, les produits vivriers écoulés à même le sol côtois des eaux usées stagnantes, mal odorante, nauséeuses et des détritus épars ici et là aux vues et au su des supposés experts de l’hygiène et de la sécurité alimentaire que compte ce pays. Les populations sont plus que jamais contraintes de cohabiter avec les malades mentaux qui ont trouvé en cette incongruité une manne providentielle.

Une situation qui ne semble pas affecter le moindre du monde l’édile de la mairie centrale de Libreville. Lorsque selon les informations reçues, la ville serait sous près de 10 000 tonnes d’ordures/jour soient près de 210 000 tonnes d’immondices en trois semaines seulement et encore. Un problème qui, si l’on en croit les agents de la société en charge du ramassage des ordures ménager Averda, n’est pas près de s’arranger.

«Il faut tenir compte de plusieurs paramètres. Il y’a l’unique décharge de Mindoubé qui ont ne cesse de le dire est archi plein. Il y a le problème de rémunération des agents et le plus important, la dette de l’Etat à la société. Vous comprenez qu’il n’est pas seulement question de nous», a indiqué un agent de ladite société.

Libreville jadis fierté de la nation gabonaise, est aujourd’hui sur le point de faire partie des tops 10 des villes les plus polluantes et insalubres du monde. Mais quelle importance après tout, il suffit de regarder ailleurs et faire comme si tout allé pour le mieux. On va encore faire comment !

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