Les candidatures gabonaises au Fonds international pour la diversité culturelle devraient être inciter.

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Une vue des nationaux lors de la formation.

Une session de présentation du Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) au profit des acteurs culturels gabonais a été rendue possible par l’UNESCO tout dernièrement. Le but était de renforcer les capacités de ces derniers à mieux comprendre les attentes et exigences du Fonds et à élaborer leurs candidatures.  

Depuis le 28 juin, le processus de présélection des candidatures soumises à ce 12ème appel à projets du Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) a été lancé et sera clôturé le 27 juillet 2021. La Commission nationale gabonaise pour l’UNESCO procédera à la sélection des candidatures nationales qui seront soumises au jury international, si candidatures gabonaises il y a, à la suite de cette session de renforcement des capacités.

Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) est un fonds multidonateur de la Convention de 2005 sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. Son objectif est de promouvoir le développement durable et la réduction de la pauvreté dans les pays en développement qui sont Parties à ladite Convention.

Le FIDC est né en vue de « favoriser l’émergence d’un secteur culturel dynamique, essentiellement à travers des activités facilitant la mise en place et/ou l’élaboration de politiques et de stratégies qui visent à protéger et à promouvoir la diversité des expressions culturelles ainsi que le renforcement des infrastructures institutionnelles en soutenant des industries culturelles viables » a rappelé Diana Ramarohetra, Chef de projets culture au siège de l’UNESCO.

« Il a été lancé en 2010 mais ce n’est à partir de 2018 que les premières candidatures gabonaises ont été enregistrées, grâce au lancement des sessions de renforcement de capacités de l’équipe de l’UNESCO Libreville, en 2017. Mais jusqu’à présent aucun projet gabonais n’a été approuvé. Il faut noter cependant que en 2020, deux d’entre eux ont atteint le dernier niveau d’évaluation » a rajouté Thierry P. Nzamba Nzamba, Administrateur du programme culture au Bureau de l’UNESCO à Libreville. Cette session 2021 visait à expliquer davantage les exigences du FIDC et à capitaliser les expériences passées.

Le FIDC soutient des projets qui conduisent à des changements structurels, à travers la mise en place et/ou l’élaboration de politiques et de stratégies qui ont un effet direct sur la création, la production, la distribution et l’accès à une diversité d’expressions culturelles, y compris les activités, biens et services culturels et le renforcement des capacités humaines et organisationnelles des institutions publiques et des organisations de la société civile, nécessaires pour le développement d’industries culturelles viables aux niveaux local et régional dans les pays en développement.

Seules  les autorités publiques et institutions, les Organisations non gouvernementales (ONG) et les Organisations internationales non gouvernementales (OING) légales des pays en développement Parties à la Convention de 2005 peuvent soumettre des candidatures.

Le montant maximum de financement d’un projet est de 100 000 USD et le projet doit être en œuvre entre 12 et 24 mois. Les soumissions ont été ouvertes du 17 avril et au 16 juin 2021 (à midi, heure de Paris).

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