Lemboumba Lépandou et Moundounga, les financiers de l’escalade de violence en France.

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Jean Pierre Lemboumba Lepandou.

Après avoir commis la forfaiture de traîtrise, au lendemain de l’annonce des résultats officialisant la réélection à la magistrature suprême du Président Ali Bongo Ondimba en 2016, Jean-Pierre Lemboumba Lépandou et Séraphin Moundounga, deux anciens pilliers du régime de Libreville, seraient devenus des activistes à la solde de l’opposant gabonais, Jean Ping dans l’hexagone.

Alors qu’au même titre de ceux des compatriotes dont le reproche fait d’avoir spolié et défraîchi les caisses de l’État, aux origines de la décrépitude économique et financière du Gabon, Jean-Pierre Lemboumba Lépandou et son compère Séraphin Moundounga n’échappent pas à la longue à la liste, non exhaustive, des prédateurs et fossoyeurs de nos finances publiques.

Tant plus que leurs “illustres” noms y sont gravés en bonne place. Les deux hommes, devenu de façon spasmodique “opposants” de circonstance, ont la particularité d’avoir été des privilégiés des gouvernements auxquels ils ont appartenu sous les régimes qui se sont succédé à la gestion du pays de 1967 à nos jours.

Comme le disait le moraliste français, Joseph Joubert :”Tout être qui s’avise en traitre vient de peu, il s’en faut de peu qu’il ne vienne de rien”. Principaux financiers, avec l’argent du contribuable amassé durant leur passage aux affaires, de la campagne de dénigrement du Gabon et des officiels du pays de passage en France et en Europe, Jean-Pierre Lemboumba Lépandou et Séraphin Moundounga siècles n’ont rien compris à l’évolution d’une démocratie. Au risque de passer pour des adeptes du ridicule.

Les gabonais n’étant plus à l’heure actuelle dans le confinement du XVIe, XVIIIe et XXe siècles, afin que des acteurs politiques sous de prétentieux prétextes, avaient considéré le peuple comme étant un regroupement de gens inférieurs.

Avec l’instauration de la démocratie multipartisme en 1990, ainsi que du changement du régime intervenu en 2009, avec l’avènement à la magistrature suprême du Président Ali Bongo Ondimba, le Gabon aspire depuis lors à un changement de paradigme.

Commissaire général au plan, puis Ministre en charge de l’économie et des finances, durant plusieurs années, c’est sous Jean-Pierre Lemboumba Lépandou que le pays va vivre ses véritables premières crises d’austérité financière. Alors que tout avait été mis en place pour l’éviter avec le boom pétrolier que connaissait le Gabon.
Il aura fallu attendre 1990, pour voir le gouvernement changer de main et d’acteurs afin de voir la gabegie prendre fin par le redressement de la barre.

Après avoir été, de façon indéterminée, l’unique comptable des fonds alloués par le parti à sa branche de l’UJPDG (Union des Jeunes du Parti Démocratique Gabonais), puis questeur en charge de la trésorerie de l’Assemblée nationale, Séraphin Moundounga, va s’illustrer dans une gestion approximative et épicière des différents départements qui lui seront confié par le Président Ali Bongo Ondimba.

Les réformes ubuesques et bancales initiées par l’ancien moniteur d’école de Rinanzala (Moabi), élevé par après au rang de Vice-premier ministre, continuent d’accabler à ce jour le gouvernement.

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