Le travail: vocation ou simple nécessité Par lezin gualbert KOUMBA MBADINGALT

Un peu partout, aussi bien dans l’administration publique que dans le secteur privé, nous constatons parfois un manque de dynamisme, d’engouement et de motivation chez certains agents. Cette situation n’est pas toujours liée à l’incompétence. Elle peut aussi s’expliquer par une réalité simple: certains exercent un métier non pas par vocation, mais uniquement par nécessité de percevoir un salaire.

Or lorsqu’une personne n’éprouve aucun intérêt pour la fonction qu’elle exerce, il devient difficile d’attendre d’elle de l’engouement, de la créativité, de la rigueur et le sens du service.

Il est donc temps de réfléchir sérieusement  à nos méthodes de recrutement. Nous devons davantage recruter des hommes et des femmes par vocation par compétence et par aptitude, plutôt que par simple nécessité. Une personne qui choisit son métier parce qu’elle l’aime et qu’elle se sent capable de l’exercer sera naturellement plus disposée à apprendre à progresser et à servir efficacement.

Cela suppose également de renforcer les procédures de sélection, notamment à travers une véritable enquête de moralité, des entretiens approfondis et lorsque cela est nécessaire, l’analyse du comportement et du sens des responsabilités, c’est choisir une personne à qui l’on confié une mission, des responsabilités et parfois même une partie du destin collectif.

L’administration comme l’entreprise ont besoin de personnels compétents responsables, motivés  et attachés au travail bien fait.




Assistant Edu Gabon

Paul Essonne

Journaliste

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