Le silence de l’opposition et de la société civile après la déclaration de Nkoghe Bekale.

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rue entre l'ancienne Sobraga et la RTG

La déclaration du 10 avril à l’immeuble Arambo de Libreville de Julien Nkoghe Bekale qualifiée de regrettable n’a malheureusement pas encore enregistré des réactions de la part de l’opposition, de la majorité républicaine et sociale pour l’émergence et de la société civile, une attitude que certains qualifient de complicité avec le pouvoir en place d’Ali Bongo Ondimba.

Dans sa déclaration Nkoghe Bekalé lance un défi aux quartiers de Libreville et ses environs, « mais nous n’allons pas nous laisser intimider par ce pouvoir d’amateur comme le disait le défunt André Mba Obame » a affirmé Pierre Kassa. Avant de s’interroger sur le silence de l’homme politique et de la société civile « pourquoi ils ne réagissent pas pour dénoncer la décision du premier ministre, lui qui pense être au-dessus de la loi avec son équipe? »

Qu’à cela ne tienne, la presse fait son travail qui est de réagir et de dénoncer, et elle le fait si bien par la rédaction des articles de qualité, tout en sachant qu’il faut bien que le politique et la société civile réagissent afin d’éviter des abus de pouvoir qui seront enregistrés par les débordements dans le Grand Libreville.

En effet, c’est un risque avec cette décision qui fait craindre le pire avec des violations de domicile pourtant protéger par la constitution par rapport à une simple décision du premier ministre ne pourrait outre passer car n’étant pas au-dessus de la loi. Même si la loi dit que le domicile peut être violé en cas de menace épidémiologique ou pour protéger les personnes qui y vivent en cas de danger (incendie, prise d’otage, maladie etc..), mais il n’est nullement mentionné que ce sont les policiers qui doivent s’introduire dans les maisons pour vérifier que les gens sont en bonne santé ou pas en lieu et place des médecins parce que formés pour déceler les symptômes. Ne l’oublions pas les agents des forces de sécurité et de défense sont là pour faire respecter l’ordre public.

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