Le président de la CGPMEI, appelle à la retenue face à Alain Claude Kouakoua candidat à la présidence de la chambre de commerce.

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De gauche à droite, Le président de la CGPMEI Emmanuel Marcos Zué et Alain Claude Kouakoua, candidat à la présidence de la Chambre du Commerce

En réaction à certains articles parut dans la presse la semaine dernière, faisant état d’un éventuel soutien que la CPG et l’OPG, aurait apporté à Alain Claude Kouakoua, actuel premier vice-président du bureau sortant de la chambre de commerce et PDG du groupe ACK, le président de la CGPMEI Emmanuel Marcos Zué appelle à la retenue son aîné dont il qualifie la manœuvre comme une tentative de lavage de cerveaux des électeurs dans le but de faire croire qu’il n’y aurait plus d’autre alternative que de le soutenir. Cette réaction du président de la CGPMEI, consiste à rassurer les autres électeurs et potentiels candidats peut-être mieux outillés qu’Alain Claude Kouakoua.

Pour la CGPMEI, il n’est pas judicieux que le PDG du groupe ACK, fasse croire à tous ceux qui aspirent à une meilleure gestion de cette institution que les dés sont pipés et qu’il n’y a pas d’autres alternatives que la sienne. Il faut dire que les enjeux sont énormes pour cette élection et nombreux semble être ceux des entrepreneurs qui aspirent à une plus grande participation des acteurs de la chambre de commerce dans la vie économique du Gabon, avec une meilleure prise en compte de l’expertise locale. Le bureau sortant auquel appartient Alain Claude Kouakoua, potentiel candidat de la CPG et de l’OPG est accusé par de nombreux entrepreneurs d’avoir géré la Chambre de commerce dans le déni des réalités auxquelles ils sont confrontés tous les jours, à savoir l’absence de marché pour les nationaux, le non-paiement de la dette publique, la mise à l’écart systématique des nationaux dans les contrats privés-privés, l’absence de soutien des banques. Le non-respect des clauses préférentielles des nationaux dans la passation des marchés publics. Autant de maux qui font croire à certains qu’Alain Claude Kouakoua ne pourra pas changer quoi que ce soit vue qu’il est membre de l’équipe sortante d’une part et d’autre part étant soutenu par la CPG qui est aux dires du président Emmanuel Marcos Zué, la véritable source des problèmes économiques du Gabon.

Le président de la CGPMEI Emmanuel Marcos Zué, qui s’est indigné de l’attitude du candidat Alain Claude Kouakoua appelle les entrepreneurs à garder l’espoir « Je pense que l’espoir doit être préservé au milieu de nous, les entrepreneurs nationaux et même étrangers, car nous vivons tous les mêmes problèmes, certes à des degrés différents. Les opérateurs économiques installés sur l’étendue du territoire doivent comprendre que l’éventuel  soutien que la CPG et l’OPG peuvent apporter au candidat du groupe ACK, n’est pas synonyme d’élection de ce dernier. La CPG constitue certes la plus grande force économique de notre pays, mais n’est pas en nombre la représentativité du tissu économique national. L’écosystème économique national est maillé par une multitude de services aussi enregistrés que les non enregistrés qui ont toutes une influence sur le développement économique de notre pays. Je trouve un peu insultante cette candidature, car Alain Claude Kouakoua est toujours vice-président du bureau sortant. Il n’a jamais eu le courage de démissionner pour dire son opposition à la gabegie constatée, il a manqué de mots pour dénoncer la fameuse gestion opaque, il a manqué d’honnêteté intellectuelle pour se démarquer réellement du bureau actuel, vu qu’il a souvent assumé à de nombreuses reprises, l’intérim de Jean-Baptiste Bikalou Bikalou qu’il accuse aujourd’hui par personnes interposées de tous les maux de cette institution. Les entrepreneurs nationaux et les non nationaux doivent savoir qu’Alain Claude Kouakoua qui a eu tous les grands marchés des BTP en 20 ans, n’est pas capable de leur présenter une dizaine de PME que son groupe a tiré vers le haut et qui sont devenues compétitives. Nous sommes donc face à l’illusion d’une candidature orientée vers un déni d’objectivité et de productivité. Des facteurs essentiels pour l’épanouissement et le développement d’un écosystème économique, bénéfique pour l’expertise locale ».

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