L’atmosphère ambiante au Gabon à l’orée des prochaines consultations électorales couplées est très incertaine pour le moins qu’on puisse dire, cette réflexion part d’un constat par Adyayeno Ivanga

L’atmosphère ambiante au Gabon à l’orée des prochaines consultations électorales couplées est très incertaine pour le moins qu’on puisse dire, cette réflexion part du constat suivant :
Deux 2  protagonistes se regardent en chien de faïence, jouant au poker menteur, selon la sempiternelle règle PDGiste du « qui perd gagne » d’un côté le pouvoir néocolonial local, une dictature familiale soutenue par la classe compradore nationale assistée par une légion de mercenaires et aventuriers venus d’Afrique subsaharienne, tous instrumentalisés par la France juge et partie, de l’autre un peuple incrédule, constamment abusé tyrannisé, paupérisé, zombifié malgré tout toujours à l’affût d’une opportunité pour se libérer du joug néocolonial, comme un travail de Sisyphe.
Cette confrontation comparable à un tango exécuté dans l’intervalle dun septennat par un couple « Love and hate » ou « Je t’aime, moi non plus » dans un bal des vampires qui perdure depuis la moitié d’un siècle, ressemble à un 1 de ces contes autour du feu que seul les enfants écoutent avec fascination pendant que les adultes suivent avec l’oreille de ceux qui pensent avoir manqué quelque chose à chaque narration.
Aux patriotes gabonais, rapellons qu’en politique les grandes occasions occurrant rarement deux 2 fois, il importe aujourd’hui de prendre conscience des véritables enjeux du moment en saisissant les opportunités permettant de mobiliser le pays en ratissant le plus largement possible pour pouvoir faire face à la bête.
À ceux qui croupissent dans la misère depuis des générations, sachez que votre pauvreté est causée, pensée et entretenue essentiellement la mauvaise gouvernance atavique du clan Bongo-PDG dans le but de vous maintenir dans la mendicité trafuite par la remise d’unbillet de 5.000cfa en echange dun récépissé d’enrôlement et quelques cuisses de dinde la veille des élections, pour faire semblant de vous venir en aide à travers une politique dite des dons.
Aux autre convaincus de l’implacabilité du verset Biblique: Romains 13.1 « Que chacun se soumette aux autorités qui nous gouvernent car toute autorité vient de Dieu », il n’est pas interdit de réfléchir, ayez le discernement nécessaire pour comprendre qu’au Gabon il s’agit de l’autorité du Malin, le  prince du monde sujet de l’empire occidental du mensonge, et que depuis le temps de l’esclavage ce verset douteux ne sert à rien d’autre qu’à nous maintenir dans la servitude.
Persévérons
Par Adrien Adyayeno Ivanga de l’UPG-L
Paul Essonne

Journaliste

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