À l’occasion d’un face à face le lundi 17 mai avec les retraités et les diplômés des grandes écoles d’État, les directeurs de cabinet civil et militaire du président de l’Assemblée Nationale, Faustin Boukoubi, ont tenté jeudi de répondre à leur révolte.
En effet, les représentants du président de l’Assemblée Nationale se sont montré parfois volubile et convaincant, mais souvent confus dans leurs priorités. Ces derniers ont dit refuser que les dérives de quelques-uns occultent les justes revendications portées à l’origine des revendications portées par Pierre Mintsa, président du Machette syndicale des travailleurs gabonais vaillants (MSTGV). Ce traitement de faveur prouve à suffisance que Faustin Boukoubi a beaucoup appris sur le ton du mea culpa, même s’il a parfois donné l’impression d’être injuste. Ses représentants ont égrené toute une série de mesures destinées à calmer les colères. Car, il faut remettre de l’humain dans la politique pour que le peuple gabonais puisse avoir sa part de progrès.
Sans argent, Faustin Boukoubi est enfermé dans un piège absolument implacable. Car, s’il n’écoute pas les retraités et les chômeurs de l’Etat, elle entendra le grondement des urnes aux élections législatives ou même du palais du bord de mer de Libreville. Force est par ailleurs de constater que le Premier Ministre Ossouka Raponda n’a pas prise la mesure des enjeux. Pour les fonctionnaires retraités et les diplômés des grandes écoles d’État ça sonne creux pour l’instant.
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