La tournée du préfet du Komo-Mondah dans sa juridiction.

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François Essone Ntoutoume, Préfet du Komo-Mondah (deuxième à partir de la gauche) posant avec les chefs de village

A la faveur du périple du préfet du Komo-Mondah (dans la province de l’Estuaire), François Essone Ntoutoume, les populations de la localité ont exposé la semaine dernière, plusieurs préoccupations à l’autorité préfectorale. Le préfet était accompagné à cette occasion de monsieur Julien Ekoh Ndong, président du conseil départemental du Komo-Mondah et monsieur Alfred Obiang Aboghe, président du cercle des entrepreneurs de Ntoum et d’autres chefs de services qui sont sous sa tutelle.

L’ambiance était au rendez-vous dans l’ensemble des différents regroupements. Pourtant, le chapelet des doléances se concentrait essentiellement sur « la quasi impraticabilité de la route ». A ce propos, le préfet a rassuré les populations que les TP (travaux publics) sont à pied d’œuvre, la preuve avec la présence de ces derniers à 4 km d’Edonguila. Ensuite, le chantier doit s’étendre à Cocobeach, Ayem, et Nkoltang. Malheureusement, les agents des TP sont actuellement en grève.

Deuxième problème évoqué durant cet échange, la situation des éléphants qui dévastent sans cesse les plantations des habitants. Le préfet Ekoh Ndong a précisé que les éléphants sont une espèce protégé par les eaux et forêts. Toutefois, si les mammifères herbivores venaient jusque derrière les maisons, et qu’ils devenaient menaçants pour l’homme, celui-ci aura le droit de se défendre.

Autre point abordé, celui de l’électrification. En effet, la plupart des lampadaires ne fonctionne plus. Sur ce problème aussi, le préfet a tenu à rassurer les populations de sa localité en faisant la promesse d’abord d’adresser un courrier au directeur du Conseil National de l’Eau et de l’Electricité, ensuite d’inscrire la zone dans la dotation de ce fonds de l’électrification au niveau de Meba tout en réglant le problème du retour d’eau potable.

Par contre, durant sa visite de l’usine d’eau minérale d’Akok, le préfet a pris connaissance du problème du chômage des jeunes, suivi du planting des essences de l’entreprise PFM qui s’inscrit dans la politique de reboisement.

Le préfet du Komo-Mondah, Julien Ekoh Ndong prenant la parole a délivré un message fort, qui est celui de la restauration de l’autorité de l’Etat.  De chef de troupe, le préfet de département se mue, en démineur, celui qui écoute, qui négocie, qui calme le jeu. Il reste aussi plus que jamais l’agent aux grandes oreilles qui irrigue Libreville sur la façon dont les politiques nationales sont perçues par les décideurs locaux et le Gabon d’en bas.

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