La société civile gabonaise très critique sur la gouvernance scabreuse de l’Etat.

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De gauche à droite, Jean Remy Yama (Dynamique Unitaire), Pasteur Ngoussi, Marc Ona Essangui (Tournons la page), Georges Mpaga (ROLBG)

Le Gabon n’a plus de Président de la République en exercice. Ainsi, devant ce qui prend les allures d’un mensonge d’Etat, la société civile gabonaise interpelle les partenaires du Gabon, notamment la France, à soutenir le peuple gabonais pour une déclaration rapide de la vacance de pouvoir conformément à la Constitution gabonaise, au risque de voir la recrudescence des actes de défiance pouvant déboucher sur un chaos généralisé et nuisible pour tous.

En effet, la paix civile est fragilisée à cause d’un contexte sociopolitique délétère depuis l’AVC du Président Ali Bongo Ondimba le 24 octobre 2018 à Ryad en Arabie Saoudite. A travers cette situation, la société civile met en relief l’absence inouïe du garant des institutions et de la Constitution de la République. L’ambition aujourd’hui de ce gouvernement désemparé est de légitimer à grands coups médiatiques la diffusion de photos et de déclarations douteuses les exploits d’Ali Bongo Ondimba.

Désormais, le Gabon brille par les violations flagrantes des libertés fondamentales. La société civile gabonaise dénonce donc le mutisme de la communauté internationale et l’interpelle par le même fait sur une gouvernance publique périlleuse.

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