La mue, du RHM au RPM !

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Alexandre Barro Chambrierle président du Rassemblement pour la Patrie et la Modernité (RPM),

C’est à l’occasion du premier congrès extraordinaire de ce parti résolument ancré dans l’opposition que, du 5 au 7 avril 2019,s’est tenue cette grande messe politique à l’hôtel Boulevard aux Acaé qui a décidé de la nouvelle orientation  du parti sur les plans institutionnels  et  idéologiques.

 C’est dans une salle comble de l’hôtel Le Boulevard que les différentes délégations venues de tout le pays, que les ex  Modernistes se sont retrouvés en vue de débattre de l’avenir de leur parti le Rassemblement Héritage et Modernité, RHM. D’entrée de jeu, son président, Alexandre Barro Chambrier a planté le décor à travers un discours qui démontrait déjà le bien fondé de ce premier congrès Extraordinaire et, surtout, les attentes, au sortir de ces assises.

Lors de son laïus, le patron des ex Modernistes a, après avoir souhaité la bienvenue aux différentes délégations, donné les raisons qui fixent  le cap de cette tenue, la première du genre. Ces raisons se déclinent en trois axes.

D’abord sur le plan politique et de la gouvernance  actuelle. Alexandre Barro Chambrier a stigmatisé les luttes de cours qui font de plus en plus jour entre les différentes factions qui luttent pour le contrôle du bord de mer. Ces batailles d’influence et de positionnement, loin d’être un modèle de gouvernance, empiètent dangereusement sur le fonctionnement normal de l’Etat et des ses institutions. Lesquelles, obnubilées par ces luttes d’influence, manquent gravement et ce, tous les jours, à travers leurs décisions  et leurs interprétations  iniques de la loi, à leurs obligations constitutionnelles. Toutes choses qui ont pour effet de « retarder par tous les moyens, l’heure du changement ». Malgré la présence de ces forces d’inertie qui ont pris d’assaut tous les aspects du vivre-gabonais, la lutte pour le changement et l’alternance ne sera ni biaisée ni renoncée. Car  convaincu selon lui, de « mener le bon combat et d’être du bon côté, celui du plus grand nombre. ».

La matérialisation de cette gouvernance aveugle est la détention arbitraire des leaders politiques et de la société civile condamnés pour leurs opinions et qui attendent encore dans les geôles infectes  du pouvoir Bongo-PDG. Le président Barro a tenu, lors de son discours inaugural à leur rendre un vibrant  hommage et renouveler son soutien pour le combat qu’ils mènent. Il s’agit de Bertrand Zibi  ABEGHE, Frédérick MASSAVALA ? Pascal OYOUGOU, Landry AMIANG Washington, BAllack OBAME et tous leurs compagnons d’infortune.

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