La médecine traditionnelle plus qu’un folklore.

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L’Artemisia

La santé est aujourd’hui l’un des droits humains les plus élémentaires. Il constitue le ciment du droit à la vie. Cependant, les problèmes de santé constituent une situation critique, et sont motivés principalement par un profond manque d’information relatif aux pratiques sanitaires élémentaires comme l’hygiène, l’alimentation ou le contrôle de la transmission des maladies.

Aussi, les plantes parlent et ont un sexe, elles révèlent des destinées et ont le pouvoir supérieur de soigner. De ce fait, la médecine traditionnelle, recèle de nombreux bienfaits. L’Afrique a, d’ailleurs, une longue histoire de médecine traditionnelle et de tradi-praticiens de santé qui jouent un rôle important dans les soins aux populations.

En effet, la médecine traditionnelle est la somme de toutes les connaissances, compétences et pratiques reposant sur les théories, croyances et expériences propres à différentes cultures, qu’elles soient explicables ou non, et qui sont utilisées dans la préservation de la santé ou le traitement des maladies. Elle se rapporte aux pratiques, méthodes, savoirs et croyances en matière de santé qui impliquent l’usage à des fins médicales de plantes, de parties d’animaux et de minéraux, de thérapies spirituelles, de techniques et d’exercices manuels, séparément ou en association, pour soigner, diagnostiquer et prévenir les maladies ou préserver la santé. Partout dans le monde, elle suscite un intérêt croissant pour son accessibilité, son acceptabilité culturelle et son coût abordable.

La médecine traditionnelle, aussi variée soit-elle dans ses manifestations techniques, est toujours basée sur les croyances et les expériences autochtones. La circulation entre les cultures existe. En vue d’intégrer la médecine traditionnelle dans les systèmes de santé conventionnelle, il faudrait d’abord que le savoir et les praticiens dans ce domaine soient reconnus. Elle a estimé que l’accent devrait être mis sur l’élaboration de lois et réglementations pour contrôler le commerce des produits et pallier le manque de ressources dans le secteur de la recherche et de la formation. La présence d’instituts nationaux de recherche sur la médecine traditionnelle était un excellent moyen d’avancer sur la voie de la cohabitation, dans un système unique, des deux types de médecine, traditionnelle et conventionnelle. Cette cohabitation contribuerait à l’amélioration du bien-être du public.

Pour pouvoir revaloriser la pratique de la médecine traditionnelle aux côtés des soins de santé plus conventionnels, il faut poursuivre la lutte contre les préjugés.

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