La biodiversité de l’écosystème gabonais : poumon de l’Afrique.

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L’écosystème renvoie à un ensemble composé d’êtres vivants en « interrelation » avec leur environnement. Le Gabon renferme donc d’importantes richesses dans la nature en espèces végétales et animales. La faune et la flore sont soumises à des variations saisonnières qui définissent la structure temporelle, en d’autres termes le climat.

En effet l’écosystème gabonais est diversifié car il se développe dans un climat favorable doté d’une pluviométrie qui l’approvisionne pleinement. Cet aspect climatique impacte sur la stabilité de la forêt plus précisément le paysage et les êtres vivants. La forêt gabonaise a une superficie de 140000 km² et les paysages sont uniformes. Cet univers végétal se mêle à la savane herbeuse et totalise 11000 espèces végétales. Les espèces animales sont représentés par les mammifères qui sont au nombre de 200 ; 680 espèces d’oiseaux ; les reptiles en comptent 65.

Par ailleurs, le Gabon est composé d’insectes : papillons, lézards, petits rongeurs ; des primates dont 20 espèces. La population d’éléphants avoisine les 85000. Le pays compte 35000 gorilles, 64000 chimpanzés.  Il y a même des espèces rares encore présents dont la tortue luth, le lamantin aquatique, la baleine et l’hippopotame. Le lion et le lycaon qui existaient auparavant sur le territoire gabonais plus précisément dans les savanes du Sud-est ont disparu. On note également l’existence des mammifères de grande taille comme : le buffle de forêt, le situtunga et le guib harnaché. Toutes ces espèces démontrent aussi un énorme patrimoine touristique.

Force est de constater, la forêt du Gabon de par ses espèces animales ou végétales lutte contre le réchauffement climatique: au travers d’un processus chimique appelé photosynthèse. Les arbres absorbent le gaz carbonique de l’air et l’associe à la lumière solaire afin de recueillir l’énergie nécessaire pour leur survie. Ils métamorphosent le gaz carbonique en « élément solide », le stockent dans leurs troncs, branches et feuilles, et ressortent en retour de l’oxygène dans l’air. Ce processus d’absorption du gaz carbonique de l’atmosphère et de production en oxygène vaut à l’écosystème gabonais très diversifié l’appellation de  « poumon de l’Afrique ». D’ailleurs la conservation de la forêt gabonaise est un atout dans « l’atténuation de l’ampleur de l’évolution climatique » et dans la réduction des effets du changement climatique en Afrique.

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