Justice Populaire, attention aux conséquences!

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Une vue du image de la justice populaire

La semaine du 20 au 25 janvier 2020, restera un mauvais souvenir pour le  peuple gabonais qui vient de vivre la terreur et la peur enregistrées dans les différents quartiers et carrefour. Finalement quel sont  les réels mobiles d’une telle agitation inhabituelle avec à la clé des conséquences.  

Tel un bateau ivre, le peuple gabonais vient de livrer en mondovision, un scénario bien peu reluisant de sa paisible et coquette image. Laquelle image a toujours été traduite par un esprit de convivialité et de paix.

Une vague de violence entretenue depuis plusieurs jours, par des informations fortement relayées par les réseaux sociaux de nombreux cas d’enlèvement d’enfants s’est emparée de ce peuple, instaurant au passage, la peur et le sentiment d’une justice populaire en s’attaquant à des innocents.

Cette folle semaine que vient de vivre le peuple gabonais amène à s’interroger sur les réels mobiles d’une telle agitation inhabituelle ainsi que sur le tribut à payer. Car, tel un bateau ivre, le peuple gabonais vient de livrer en mondovision, un scénario bien peu reluisant de sa paisible et coquette image. Laquelle image, a toujours été traduite par un esprit de convivialité et de paix.

Oui, peut-être débordé par un certain de nombre de vicissitudes qui entament aujourd’hui, sa sécurité et son bien-être, avec un certain sentiment entretenu à tort ou à raison d’être abandonné, il s’est engagé dans la voie de la barbarie. Peut-être manipulé ou alors instrumentalisé, toujours est-il que dans un pays de droit, de tels actes sont hautement répréhensibles. Car, nul n’a le droit de se faire justice.

Et si certains semblent se complaire dans cet univers aux antipodes du contrat social et partant de l’Etat de droit, il y a également lieu de signifier que le lourd tribut engendré par ces tristes événements doit être réglé. Car, face au tribunal de l’histoire, chacun se doit d’assumer ses actes. Question de servir d’exemple à tous les autres éventuels récidivistes.

Dans tous les cas, l’on est en droit de s’interroger sur les réelles motivations de ces événements. Les auteurs de ces actes ne nourrissaient-ils pas des intentions bien avouées en optant pour cette  stratégie du chao, souvent à l’origine des soulèvements pour renverser les institutions ? Seule la suite des enquêtes diligentées pourra permettra certainement d’établir les responsabilités des uns et des autres.

Mais en attendant, chacun devrait effectuer sa propre introspection afin de tirer les enseignements de cette récente vague de violences. Victime de la folie meurtrière de ses compatriotes, Stanislas Mba Ngoua s’en est allé innocemment tandis que d’autres honnêtes citoyens sont encore internés dans des institutions sanitaires.

Puissent dont, les exemples d’autres pays africains qui se sont engagés dans cette voie, servir de repères. Et comme le dit si bien une veille sagesse, ’A force de dessiner le diable sur nos murs, il finit par prendre possession de nos âmes!”. 

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