Journée mondiale de lutte contre le sida, poursuivre le combat

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A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida célébrée tous les 1er décembre de chaque année il sera important de revenir sur l’épidémie de SIDA qui a eu un impact dévastateur depuis le début de l’épidémie il y a 35 ans. Dans le monde, 78 millions de personnes ont été infectées par le virus et 35 millions de personnes sont décédées de maladies liées au SIDA depuis le début de l’épidémie.
Au Gabon, les chiffres sont également impressionnants: 61800 personnes infectées [50000–77000] et 36500 décès liés au VIH [28000-46000] depuis le début de l’épidémie.
Il existe un engagement véritable tant au niveau international qu’au Gabon, afin de mettre fin à l’épidémie du VIH/SIDA en tant que menace de santé publique d’ici 2030.
Pour mettre fin à l’épidémie, la riposte du SIDA doit être changée, transformée et accélérée – C’est le « fast track ». Et nous sommes déjà sur le fast-track, l’accélération de la mise sur traitement antirétroviral (TAR) des PVVIH a dépassé toutes les attentes. Au niveau mondial, 18.2 millions de personnes sont sous traitement en juin 2016, soit plus d’un million de plus qu’il y a 6 mois, soit près du double du nombre en 2010 (8 millions).
‘’ De même au Gabon, nous sommes déjà sur le « fast-track ». Depuis 2012 et malgré la réduction de plus de 60% du budget, la couverture des PVVIH du traitement a doublé, la prise en charge pédiatrique a même triplé; les nouvelles infections ont été réduites de 30%, la couverture de la PTME est à 77% en 2015. En 2015, 58% [49 – 67] de l’ensemble des personnes vivant avec le VIH avaient accès au traitement en 2015 au Gabon, contre 23% [20 – 26] en 2010. 27037 personnes bénéficient de la thérapie antirétrovirale, près du double du nombre en 2012 (14646), contre à peine une centaine de personnes en 2001’’ a souligné la représente de l’ONU/SIDA au Gabon.
Mais ce progrès est fragile, il y a des fréquentes ruptures de stock des médicaments et des intrants, des problèmes de gestion et de qualité des soins et peu d’investissement dans la prévention du VIH, a-conclu la représentante de l’ONU/SIDA.
Mebek

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