Instabilité à l’Hôtel de ville : qu’en est-il de la fermeture des petits commerces ?

La mairie de la commune de Libreville est souvent en proie à de nombreuses controverses. La plus récurrente est surtout celle relative à la propreté de la ville. Entre autre, cette municipalité se retrouve au devant d’autres problèmes. Et ces problèmes sont évoqués dans le reportage réalisé par des journalistes de la chaîne de télévision gabonaise TV+. Cet extrait vidéo montre une vive contestation portée sur l’actuel maire de la ville de Libreville Léandre Nzue et soulève la problématique de l’approvisionnement en denrées alimentaires dans le contexte de fermeture des petites structures de vente.

Interviewé par les journalistes de TV+, David un conseiller municipal s’est exprimé sur la situation sociale qui secoue en ce moment le pays et plus particulièrement la ville de Libreville. A cause de cette situation sociale, le maire pédégiste Léandre Nzue n’est pas en odeur de sainteté. D’abord politiquement, il n’est pas accepté en raison du nombre de voix très serré obtenu lors du vote des conseillers au 2e arrondissement avec 13 voix sur 25. Et dans le 3e arrondissement de : 22 conseillers sur 29. Ce qui lui a valu, à l’époque de l’élection à la tête de la mairie, une rivalité avec la candidature de Jean Boniface Assele, président du Centre Libéraux Réformateurs (CLR).

Ensuite, le cadre social de la ville de Libreville n’est pas propice pour le chef de la municipalité qui fait face à la fermeture des petits locaux de commerce pénalisant la population en approvisionnement d’aliments de première nécessité. En effet, selon ce conseiller municipal, cette pénurie incombe à la mairie qui peine à mettre en place un dialogue social. Car ces petites structures de vente fermées, l’Etat ne procédera plus aux prélèvements des taxes d’impôt, ce qui représente une perte considérable.

Afin de résoudre cette petite crise liée aux commerçants, les autorités des collectivités localesont trouvé judicieux d’impliquer les gabonais dans les activités commerciales. Chose impensable pour le conseiller municipal qui affirme qu’être commerçant relève d’une culture transmise de génération en génération. D’où la nécessité d’enseigner aux gabonais les mécanismes du commerce : « la loi de l’offre », « la loi de la demande », « typologie de commerce ».

Au regard du manque d’expérience des gabonais dans le secteur commercial, la décision de les inclure dans les activités de commerce démontre un certain amateurisme de la part de la municipalité. Ce qui requiert la tenue d’un conseil municipal extraordinaire dans le but de se pencher « sur l’effectivité de cet axe » et sur « le fonctionnement actuel de la municipalité ».



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