Gabon/Non au dialogue national du dictateur Ali Bongo Ondimba

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C’est ce qui ressort de la conférence de presse tripartite animée par les mouvements la Voix des Mapanes, de la résistance et le mouvement des chômeurs du Gabon le dimanche 13 novembre dans le deuxième arrondissement de la commune de Libreville.
« Nous allons saisir le procureur de la République et la Cour Africaine des droits de l’Homme très prochainement, nous refusons de cautionner ce qui s’est passé pendant la crise poste électorale. Vous le savez mieux que moi il y a eu des morts et des disparitions, nous voulons savoir la vérité, rien que la vérité » a souligné Sylvère Nguema Ndong, président du mouvement la voix de la résistance.
A Libreville et à l’intérieur du pays, un calme règne, mais ce dernier cache bien des choses, c’est comme si une puissance mystique s’est imposée sur le Gabon rendant ainsi ses enfants débiles pour un meilleur contrôle de leur faits et gestes oubliant que le combat pour la libération du Gabon ne fait que commencer.
« Nous restons dans la voix de la révolution parce que le monde satanique a pris possession du pays. Nous refusons de rester les bras croisés et pour cela Jean Ping peut compter sur nous car nous seront toujours derrière lui. Le dictateur Ali parle du dialogue oubliant qu’il y a des gens en prison, il continue avec des enlèvements des personnes, (21 personnes), sans oublier les décès (200 personnes) nous disons non à son dialogue national tant qu’il refuse de reconnaître sa défaite », a martelé Amiss Kombo, Colonel Major de la voix des Mapanes.
Pour ce qui est de l’organisation de la CAN au Gabon, et de la tenue du dialogue national, « nous allons boycotter ses deux évènements pour faire comprendre à Ali Bongo Ondimba qu’il n’est pas le président élu des gabonais », ont conclu les présidents des mouvements la voix des Mapanes, la voix de la résistance et le mouvement des chômeurs du Gabon.
Lathierre

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