Le 16 septembre dernier, le commandant en chef de la Sécurité pénitentiaire gabonaise, le général de division Jean Germain Effayong-Onong a annoncé la vaccination obligatoire pour les agents de la sécurité pénitentiaire afin de lutter contre le Covid-19 et pour pouvoir prendre part à un stage, un séminaire ou toute formation.
L’objectif affiché est simple : atteindre l’immunité́ collective. Toutefois quel est le bien-fondé́ sanitaire de cette mesure ? Mais qu’en est-il au regard des libertés fondamentales des populations ? Depuis le début de la crise sanitaire, la protection de la santé publique semble devenir la valeur suprême de l’ordre juridique gabonais, au profit de laquelle toutes les libertés fondamentales des populations peuvent être fortement limitées ou niées. On remarquera pourtant que de nombreuses considérations morales, éthiques et religieuses, forgées sur le temps long, sont venues encadrer strictement la vaccination obligatoire. L’impératif sanitaire doit-il les faire voler en éclat ?
Le corps humain est inviolable. Chacun a droit au respect de son corps. Ainsi, la sauvegarde de la dignité́ de la personne humaine contre toute forme d’asservissement et de dégradation est un principe à valeur constitutionnelle. Comme tout principe, celui-ci n’est pas absolu. Quoiqu’il en soit, au Gabon, la direction de la sécurité pénitentiaire a franchi le Rubicon en imposant l’obligation vaccinale pour les agents de la sécurité pénitentiaire.
Il serait judicieux pour tous ceux qui sont menacés ou déjà suspendus depuis le 16 septembre 2021, date de mise en application de l’obligation vaccinale de mettre en place des stratégies permettant de faire valoir leurs droits dans les probables procédures à venir.
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