Femmes prisonnières à l’honneur.

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Julien Nkoghe Bekale à la prison centrale de Libreville.

Deux jours après la célébration de la journée nationale de la femme dans notre pays le 17 avril dernier, le ministère de la justice garde des sceaux a organisé une session d’enseignement sur le respect de la dignité humaine et des droits en milieux pénitentiaire féminins.

C’est le premier ministre chef du gouvernement Julien Nkoghé Bekale qui a ouvert cette session d’enseignement axé sur le respect de la dignité et des droits humains des populations carcérales féminines. Pour Edgard Anicet Mboumbou Miyakou  le ministre garde des sceaux  en charge des droits de l’hommes, « cette session d’enseignement est conforme a la constitution et aux différentes conventions internationales en matière de droit humains a laquelle notre pays a souscrit et que cella consacrent les droits de la femme et le respect de sa dignité » tout ceci participe a l’amélioration des conditions de vie de cette catégorie que le gouvernement est a pied d’œuvre pour l’harmonisation du droit domestique aux droits international en vus de renforcement de la législation nationale en la matière relative a la promotion et a la protection des droits humains de la femme au Gabon.

Rappelons aussi que cella rentre dans le cadre de la déclaration de politiques générale du 1er ministre a l’assemblé nationale en janvier dernier ou le chef du gouvernement a dit son intention de mener des actions de vulgarisation et de sensibilisation des citoyens en particulier chez les femmes sur leurs droits et devoirs. Ainsi les femmes détenues a la prison centrale de Libreville ou s’est déroulé cette session d’enseignement ont profiter de la circonstance de démontrez leurs créations d’objets d’arts au cour d’une exposition circonstancielle sur le site, elles ont a travers une de leurs codétenue exprimez leurs désarrois car reconnaissent-elles «  Notre place n’est pas ici, notre place est dans la société et auprès de nos différents foyer pour participer au développement de notre pays » s’est excusé la représentante des femmes détenues. Le directeur des droits de l’homme a quand a lui souligné que «  même les détenues ont des droits, notamment droit a la dignité, droit a la protection, droit a la santé et a l’éducation car cella est stipulé dans la convention internationale de Genève sur la protection des droit aliénable aux détenues et du citoyens ».

Une visite des quartiers des détenues femmes de la prison centrale de Libreville a permis non seulement au premier ministre et ses hôtes de voir les conditions de vie de ces dernières  mais aussi de leurs magnifiez un intérêt particulier vis-à-vis de leurs statuts de détenues.

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