En octobre 2018, suite à la « fatigue sévère», du Président de la République, l’archevêque Basile Mve Engone, avait demandé aux curés des paroisses de sa circonscription pastorale de prier pour l’état de santé du Président de la République, Ali Bongo Ondimba. Une chaine de prière, pour soutenir ce dernier dans cette épreuve et démontrer aux autorités que l’état de santé du numéro 1 gabonais préoccupait au plus haut niveau, les leaders religieux. Deux ans après, ces leaders de l’Eglise catholiques sont traités de tous les noms d’oiseaux.
Le mercredi 31 octobre 2018, lorsque l’archevêque de Libreville, demandait aux prêtres des paroisses de prier pour le rétablissement du chef de l’Etat, personne ne pouvait imaginer que, deux ans après, c’est ce même gouvernement dirigé par ce chef de l’Etat, qui devait trainer l’Eglise et ses prêtes dans la boue. Et, pour couronner le tout, gazés les fidèles avec des bombes lacrymogènes. C’est en tous cas ce qui s’est déroulé le 25 octobre 2020 à Oyem, à la cathédrale saint Charles Lwanga.
Pendant plusieurs heures les prêtes et leurs fidèles sous le soleil, ont lutté avec les forces de sécurité, qui semblaient avoir reçu des ordres clairs, c’est-à-dire empêcher les prêtes et leurs fidèles d’accéder et d’ouvrir les portes de l’église. Une attitude qui a permis aux responsables de l’église catholique de constater, la place qu’occupe réellement l’église catholique au Gabon. Mais également, de comprendre que les autorités n’ont pas la même considération et n’accordent pas la même attention à l’église.
Des agissements qui donnent raison, au Pasteur Bruno Ngoussi qui, pendant cette période de convalescence du chef de l’état, Ali Bongo Ondimba, avait clairement marqué son refus de prier pour ce dernier. « Pour ma part, je ne saurais prier pour un pouvoir ou pour une personne qui refuse de reconnaître l’autorité de notre créateur, je ne saurai prier pour quelqu’un qui apporte les larmes et la tristesse dans les foyers si ce dernier ne reconnaît pas d’abord Jésus Christ comme son Seigneur et son Sauveur, je ne prierai jamais pour Ali Bongo Ondimba si c’est ce que vous voulez savoir. Je ne fais pas partie de ceux qui monnaient leur prière », a renchéri Bruno Ngoussi.
Une triste réalité, qui devrait sans doute amener les autorités à revoir leur copie, afin que s’installe un climat de paix et de confiance entre l’Eglise et l’exécutif. Est-ce de cette manière qu’on doit remercier l’Eglise ?
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