Les déclarations de Max Anicet Koumba, président du rassemblement des Gaulois durant les travaux de la deuxième session ordinaire du Conseil national de la démocratie (cnd), le 28 octobre dernier, et la sanction qui s’en est suivie semble, ne pas être suffisante pour la communauté Fang. Ces derniers, exigent des excuses publiques et des peines d’emprisonnement à l’encontre du président du parti politique le rassemblement des Gaulois.
Le 30 octobre dernier, le ministère de l’intérieur a annoncé la suspension jusqu’à nouvel ordre du rassemblement des Gaulois de toute activité politique sur toute l’étendue du territoire national, suite aux propos tribalistes de son leader. Une sanction peu sévère, pour la communauté Fang. Selon ledit communiqué, «le gouvernement de la République tient à rappeler que le principe de liberté d’expression, dans toute démocratie, intègre le respect d’autrui dans sa dimension ethnique, culturelle, philosophique et religieuse telle que nous le garantit la constitution de la République», a indiqué Lambert Noël Matha, le ministre de l’Intérieur.
En effet, pour Max Anicet Koumba, président du rassemblement des Gaulois, la communauté Fang serait à l’origine des dysfonctionnements du pays. «Des propos antirépublicains remettant en cause la cohésion nationale, les fondements de la démocratie et le fonctionnement des partis politiques dans un Etat de droit. Des allégations ignobles que le gouvernement de la République condamne avec la dernière énergie et exige de l’intéressé des excuses publiques», a insisté le ministre de l’Intérieur.
Une chose est sûre, la communauté Fang attend l’application de la loi, et des sanctions sévères à l’endroit de Max Anicet Koumba pour servir d’exemple à d’autres tribalistes.
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