Des voleuses dans des discothèques.

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A la nouvelle cité de Nzeng Ayong il y a plus de cinq discothèques sur place, une bonne affaire pour les cavalières voleuses.

A Libreville, comme à l’intérieur du pays il n’est plus rare de voir des jeunes filles ou un groupe de femme se trouvant à l’intérieur d’une discothèque ou d’un night- club en attente d’une invitation pour un zouck, slow, et d’une rumba. La cavalière (cavalières) qui accepte l’offre et qu’on ne connait pas à un but vous soutirer de l’argent.

Un véritable risque car en dehors des jeunes filles il y a aussi des Dames qui viennent dans ce milieu pour voler avec la ruse les portables où les portefeuilles des personnes qui leurs feront confiance de les accompagner sur la piste de danse. Elles profitent souvent des enchainements de rumba, zouck, slows, du ndombolo et autres programmées sous une lumière tamisée par le disk- jokey. Elle commence par des caresses histoire de faire la prospection du terrain. Une fois l’homme est emporté par ce jeu qui rend plus sensible, il est désagréablement surpris à la fin de la danse. Car la demoiselle lui aura tout pris avant de disparaitre.

Paul Mbadinga Kosou, l’une de nombreuse victime témoigne une fois de plus qu’il a été volé en pleine discothèque ce week- end. « C’est après quand je suis rentré chez moi que je me suis rendu compte que ma cavalière m’avait dépouillé(…) j’avais du mal a le croire  tellement elle était belle et avait bien dansé avec moi, elle avait un visage angélique ». Ils sont nombreux dans la capitale avoir subi comme PMK. Ces personnes malhonnête finiront par le payé un jour. Pour l’heure la prudence est de mise une fois dans un night- club ou dans une discothèque.

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