Culture : Makjoss, fini la souffrance et que la terre te soit légère.

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Makjoss, de son vivant

Le chanteur et interprète Jean Christian Makaya, de son vrai nom est mort dans la nuit de mercredi au centre hospitalier universitaire de Libreville de suite d’une longue maladie. Un décès qui intervient juste après la réussite de son opération, selon les proches du défunt.

La dernière apparition de l’artiste remonte à Gabon télévision, au moment de la première distribution des droits d’auteurs, moment de souvenir et d’assurance auprès des jeunes qui étaient présent ce jour, à Gabon télévision, des jeunes certainement seront à même de poursuivre l’œuvre de Makjoss au moment où les gabonais pleurent le chanteur « le boucher ».

Il voit le jour en 1948 à Mimongo, dans la province de la Ngounié, avant de débuter sa carrière musicale à l’âge de 17 ans avec le titre « Tate na mame », les grands guides », chanson composée en 1967, très apprécié par le défunt président Léon Mba, ce fut le succès total. Malheureusement, il ne verra pas le président car le destin avait décidé autrement.

Makjoss ira de l’avant, à 21 ans, il se fait apprécié par le maître Franco propriétaire du tout –puissant orchestre Ok Jazz. L’on retiendra des chansons de succès à l’exemple de « Tsakidi et Mounadji 76 », dans les soirées récréatives et autres les chansons de l’artiste son très solliciter par les gens de sa génération, et la jeune génération emboitera le pas.

Président fondateur du groupe « MASSAKO », après son passage dans les forces armées gabonaises, ses fans finiront par l’appeler le « Baobab », de la musique gabonaise à cause de sa longue te riche carrière musicale.

 

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