L’organisation mondiale de la santé (OMS) dans une note interne, a jugé « préoccupante » la situation de l’épidémie au Gabon. Des propos qui n’ont pas trouvé un écho favorable auprès des populations, dont cette organisation fustige le comportement.
L’OMS dissimule-t-elle certaines informations au peuple gabonais ? Comment ce nouveau variant britannique est arrivé au Gabon ? Le dispositif mis en place à l’aéroport de Libreville est-il fiable ? Autant de questions auxquelles l’OMS aurait dû apporter des réponses pour soulager et convaincre les populations, qu’elle fustige le comportement. Le gouvernement depuis l’arrivée de cette pandémie n’a jamais cherché à connaître ce que le peuple pense de ce virus et le rejet de toutes les mesures instaurées, malgré les sanctions mises en place.
L’OMS qui est une organisation mondiale, peut-elle dire aux gabonais, pourquoi, dans la sous-région toutes les mesures barrières sont balayées d’un revers de la main par les populations ? Au Cameroun, les restaurants, les bars, les hôtels et autres sont ouverts, en dépit du fait que le gouvernement ait détecté plusieurs cas positifs au coronavirus.
L’incivisme des populations n’est de ce fait pas responsable de l’arrivée du variant britannique au Gabon. Le peuple attend des véritables solutions aux mesures restrictives, qui commencent à provoquer des grincements de dents, et pourraient si des mesures d’accompagnement ne sont pas mises en place provoquer un soulèvement sociale. En effet, tous les secteurs d’activités depuis la mise en place des nouvelles mesures sont ébullition et réclament l’ouverture de leurs structures. Mais également, la révision des mesures instaurées par le gouvernement. Depuis plus d’un an, le peuple vit des moments difficiles, si l’OMS est préoccupée par la situation de la pandémie au Gabon, qu’il commence par réfléchir sur les mécanismes pour sortir le peuple de cette précarité. Une pauvreté qui s’est accentuée depuis l’arrivée de cette pandémie et des mesures instaurées par le gouvernement sans accompagnement.

