Comment faire lorsque la seule route nationale pour rentrer ou sortir de Libreville est coupée?

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Petit Lambert Ovono, l’évaluateur certifié des politiques publiques et président de Sogeval. .

Catastrophe naturelle ou négligence de l’entretien routier? En tout cas, il est constaté ce samedi qu’il est impossible d’entrer ou de sortir de la capitale gabonaise par la seule route nationale N1 dont dispose le Gabon. Même l’ancienne route est impraticable étant totalement inondée.

Une telle situation exige que le peuple et son gouvernement se mobilisent pour réagir en évaluant la situation, en mettant en place des mesures d’urgence, en coordonnant avec les autorités locales et provinciales, en communiquant avec la population et en cherchant des solutions à long terme.

Le temps presse, c’est la saison des pluies, des actions concrètes sont à mettre en oeuvre selon l’ordre suivant:

1. Évaluation de la situation : Le gouvernement et les responsables locaux doivent évaluer l’ampleur de la coupure de la route, les raisons de celle-ci et les conséquences pour la population. Cela leur permettra de comprendre les problèmes auxquels ils sont confrontés et de prendre des décisions éclairées.

2. Mise en place de mesures d’urgence : Le gouvernement doit mettre en place des mesures d’urgence pour atténuer les conséquences de la coupure de la route. Cela peut inclure la mise en place de détours temporaires, le déploiement de services de secours et d’urgence, la fourniture de ressources essentielles et la communication régulière avec la population pour les tenir informés.

3. Coordination avec les autorités locales et provinciales : Il est important que le gouvernement collabore avec les autorités locales et provinciales pour mettre en place des solutions temporaires ou alternatives. Ils peuvent travailler ensemble pour identifier d’autres routes ou moyens de transport qui peuvent être utilisés pour maintenir les activités économiques et sociales.

4. Communication avec la population : Il est essentiel que le gouvernement communique régulièrement avec la population pour les informer de la situation, des mesures prises et des éventuels délais de rétablissement. Cela peut se faire à travers des canaux de communication traditionnels tels que les médias locaux, ainsi que par le biais de plateformes numériques et des réseaux sociaux.

5. Recherche de solutions à long terme : Une fois que la situation d’urgence est gérée, le gouvernement peut travailler sur des solutions à plus long terme pour éviter de futures coupures de route. Cela peut inclure des investissements dans l’infrastructure routière, la diversification des voies de transport disponibles, la mise en place de plans d’urgence et la révision des politiques de gestion des risques.

Ces quelques actions doivent être soutenues par la mise en place d’un plan orsec. Un dispositif ou plan d’urgence polyvalent de gestion de crise. Il organise sous l’autorité du ministre des TP, la mobilisation, la mise en œuvre et la coordination des actions de toute personne publique et privée concourant à la protection générale des populations.
Le CTRI et son génie militaire se trouvent devant un défi à relever.
Qui vivra, verra.

PETIT-LAMBERT OVONO ÉVALUATEUR CERTIFIÉ DES POLITIQUES PUBLIQUES PRÉSIDENT DE SOGEVAL

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