Le président du CND, Séraphin Ndaot au centre.

Le Conseil National de la Démocratie, a organisé ce lundi 7 décembre 2020, la cérémonie de clôture de la deuxième session plénière ordinaire,   à son siège. Au menu, le financement du CND, des partis politiques  et l’application des actes du dialogue d’Angondjé.  En présence  du président de cette institution Maître Séraphin Ndaot et des représentants des partis politique membre du CND.

La deuxième session du CND,  vient de connaitre son épilogue et  permettre  aux partis politiques   membre du CND,  de se  pencher  sur certaines thématiques, avec des avis  et des recommandations  qui devraient être appliqués pour le bien être des populations.  La nécessité de réorganiser  cette institution a occupé, une place de choix, lors des échanges.

En effet, les conseillers  membre  du CND, ont souhaité que le CND puisse être dans ses véritables habits, afin que cette institution puisse  s’exprimer clairement sur les questions liées à la démocratie dans le pays.

Pour Martin Boudzanga, porte-parole de cette institution  « les échanges lors  de cette session ordinaire devrait permettre de réguler la démocratie. Afin que ces problèmes  politiques ne soient plus régler dans la rue. C’est donc un cadre d’échange, qui devrait permettre d’asseoir la démocratie.  Ces différents échanges nous permettent également de régler les problèmes,  pour assainir le climat politiques »,  A souligné Martin Boudzanga, porte-parole du CND.

Des fonds alloués au CND, à l’application des accords d’Agondjé,  en passant par  la subvention des partis politiques et son organisation, les conseillers  membres de cette institution ont, durant ces jours de session discuter de toutes ces questions,  pour assainir la démocratie et permettre aux membres de cette institution de jouer pleinement leur rôle  dans l’édification et la réorganisation de la démocratie au Gabon.

S’agissant des résolutions du Dialogue d’Agondjé, les conseillers membres souhaitent que  le travail continu,  et que ces avis et recommandations soient actés  par un texte de loi.   Des textes de loi, qui devraient permettre à cette institution de faire des  descentes sur le terrain.

C’est donc une deuxième  plénière ordinaire qui s’inscrit dans la cadre de la réorganisation de cette institution, et l’application des accords d’Agondjé,  pour permettre à l’institution de fonctionner normalement.

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