« Ali est mort par sa propre faute » dixit Imhotep Ben Moubamba.

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Imhotep Ben Moubamba, Ambassadeur de la paix des Nations unies

Imhotep Ben Moubamba (après avoir abandonné son prénom Bruno), Ambassadeur de la paix des Nations unies, opposant gabonais, président du parti politique de l’Alliance pour le changement et le Renouveau (ACR) et ancien ministre, multiplie les attaques contre Ali Bongo Ondimba, relayant une théorie du complot.

En effet, il l’évoque depuis plusieurs semaines mais n’a cependant fourni aucun élément sur ce qu’il recouvre. Il multiplie les attaques en la répétant cette formule choc.

En pleine tourmente, Imhotep Ben Moubamba est de nouveau sorti de son silence ce mercredi 20 mai 2020 par un poste sur sa page Facebook, qui dénonce avec vigueur les principes de la République foulés au pied avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent. Voici la teneur de son poste :

« Ali Bongo est tellement mort que Liban Souleiman s’est acheté une place au soleil au Rwanda avec les 500 milliards de francs CFA (des centaines de millions de dollars) qu’il a détournés au Gabon.
Le Liban Souleiman que moi je connais, n’aurait jamais fait un tel doigt d’honneur à Ali Bongo Ondimba. Donc : Ali Bongo est mort, c’est tout !
Je l’ai dit dès 2009 à Rio : Ali Bongo, c’est qui ? Il est mort par sa propre faute ! Je m’en fous de sa mort. »

Ali Bongo Ondimba avait-il réellement l’ambition d’être Président de la République ? On est en droit de se demander si ce n’est pas davantage son entourage que lui-même qui nourrissait ce dessein et s’efforçait visiblement à le protéger de lui-même ou de réparer les dégâts qu’il ne pouvait s’empêcher de commettre. Bas du formulaire

L’intérêt du poste ne réside évidemment pas dans le sel dont il est pimenté. Imhotep ne voue que mépris au Président de la République. Une détestation réciproque.

Toute comparaison avec les dictatures est insupportable, c’est une grave faute morale dans la mesure où l’honneur de la justice et de la police est mise en cause. Dans un Etat de droit, la mise en œuvre de la loi prévoyant les interceptions judiciaires par des juges indépendants n’est pas concevable.

Qu’à cela ne tienne la réponse d’Imhotep Ben Moubamba est courageuse, forte et indispensable pour la démocratie au Gabon.

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