C’est ce qui ressort de l’ordonnance du juge des référés du 16 avril 2021. Le parti politique Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM) que préside Alexandre Barro Chambrier, a été débouté par la justice dans l’affaire qui l’oppose à Michel Menga M’Essone. Selon cette ordonnance le RPM n’a pas encore d’existence juridique.
Alexandre Barro Chambrier et les siens vont devoir revoir leurs ambitions pour le RPM, en attendant la reconnaissance juridique. C’est le moins qu’on puisse dire, à la suite de la décision du juge des référés, qui statuant par ordonnance affirme que le parti politique Rassemblement pour la patrie et la modernité n’a pas encore d’existence juridique.
Du coup, la demande de Barro Chambrier, au juge des référés d’ordonner à Michel Menga M’Essone de cesser tout trouble à l’endroit du RHM devenu RPM , ainsi qu’à ses dirigeants et ses élus nationaux et locaux , ce, sous peine de 2 000 000 FCFA par acte de trouble constater est irrecevable. Aussi, les cinq députés (sur six) qui lui sont, à ce jour encore, restés fidèles ne peuvent plus se prévaloir de l’étiquette du RPM. Ces derniers devraient revenir au RHM au risque de perdre leurs mandats électifs.
Le parti politique Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM) que préside Alexandre Barro Chambrier, pourrait bien connaître quelques changements, à l’issue de l’ordonnance du juge des référés.

