Le litige qui oppose Michel Menga et Barro Chambrier n’a pas encore connu son épilogue. Même après le Congrès de clarification de Michel Menga qui revendique la paternité du Rassemblement Héritage et Modernité et la déclaration des responsables du Rassemblement pour la Patrie et la Modernité (RPM). L’article 23 sur les partis politiques est dit-on, le document juridique qui vient donner le pouvoir au récépissé du parti d’Alexandre Barro Chambrier.
Michel Menga et son acolyte Serge Maurice Mabiala sont désormais dans de sales draps. En cause, l’article 23 sur les partis politiques. Cet article sur les partis politiques donne tout le pouvoir au récépissé reçu par le RPM. Car, soulignent les responsables du RPM, contrairement aux informations véhiculées, par Michel Menga, ce récépissé de dépôt dit que le gouvernement a pris acte des changements opérés par le parti RHM. Il ne s’agit pas ici, de la création d’un parti comme Michel Menga et son acolyte tente de le faire croire aux militants estiment les responsables du RPM.
Cet article 23 sur les partis politiques dit ceci, « Toute modification majeure intervenant au niveau des structures ou des programmes d’un parti politique, notamment sur la dénomination, les statuts, le règlement intérieur, le siège, l’emblème ou logo, les organes dirigeants, doit-être notifiée pour information aux services compétents du Ministère de l’Intérieur dans un délai maximum de quinze jours à compter de la date de la modification concernée. Cette notification donne lieu à la délivrance d’un récépissé », dit l’article 23 de la loi sur les partis politiques.
En effet, le RPM s’appelait RHM, après le Congrès, où il était impossible de reconnaitre les Députés RHM comme étant des Députés RPM, parce qu’il n’y avait pas d’existence légale avec un document signé du Ministère de l’Intérieur, qui certifiait à travers la remise d’un récépissé les modifications du Congrès. En décembre dernier, le Ministère de l’Intérieur a pris acte de ces modifications et a délivré le récépissé au RPM. Par conséquent, toutes les personnes qui continuent de parler du RHM et utiliser son logo, son hors-la-loi, affirment les responsables du RPM.
Michel Menga qui vient d’annoncer des sanctions à l’encontre des Députés dudit parti à l’Assemblée Nationale, est-il informé sur ces dispositions juridiques notamment sur cet article 23 sur les partis politiques ? Michel Menga et son acolyte ont-ils fait un recours pour annulation des modifications du Congrès ? Des questions qui taraudent l’esprit des militants, vu que les rares interventions de Michel Menga sont vagues et ne s’appuient sur aucun texte juridique pour prouver l’existence légale de son parti. Un parti, dont les soutiens de Barro Chambrier affirment la mort depuis le Congrès, et qui a donné naissance au RPM.
Une chose est sure, Michel Mernga, doit trouver des arguments solides pour justifier l’existence d’un parti politique, dont le Ministère de l’Intérieur reconnait désormais comme mort, à l’issue du Congrès organisé par ses leaders. Un congrès que, Michel Menga avait pris part en qualité de militant.
Alexandre Barro Chambrier et les siens affirment d’ores et déjà être confiants et comptent démontrer que, Michel Menga et son acolyte Serge Maurice Mabiala ne sont que des usurpateurs.
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