Quartier Bizango chez les Chinois : un quartier à haut risque !

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Vente de terrain illicite, braquage et viol sur des mineurs. Le quartier Bizango chez les Chinois est devenu très dangereux et invivable pour les populations.

Dans les commissariats de police, de gendarmerie de la commune de Ntoum et les tribunaux de Libreville, les quartiers Bizango rail et chez les chinois sont reconnus comme des refuges de bandits. Les populations autochtones qui étaient habituées au calme et à la tranquillité se réveillent  désormais tous les matins avec des bruits et des cris des femmes et des hommes qui, tentent d’échapper aux braqueurs. Une situation difficile que,  les autorités administratives et judiciaires de la commune de Ntoum, n’arrivent toujours pas à régler.

A Bizango rail,  ce sont les jeunes braqueurs qui ont déserté les quartiers populaires de Libreville, qui sèment la terreur dans cette partie du 3e arrondissement de la commune de Ntoum. Ces derniers, commettent leurs forfaits de jour comme de nuit. Malgré les plaintes dans les commissariats, les interpellations et arrestations, ces jeunes braqueurs  bien connus aujourd’hui des populations sont devenus les maitres incontestés de ce quartier et appliquent leurs propres lois.

En outre, s’il est vrai que, les jeunes se livrent au braquage, les personnes âgées quant à elles ont créées une nouvelle activité génératrice de revenus, la vente illicite de terrain à Bizango chez les chinois. C’est un groupe de personnes qui se sont réunies autour d’un certain, Alain Mihindou, qui affirme être le beau-fils de l’une des familles autochtones de Bizango chez les chinois, qui serait à la manœuvre.

Ce dernier, à en croire les populations, pour montrer l’extension de son pouvoir, affirme souvent être ‘’un sapeur-pompier ‘’et serait soutenu par une personnalité du palais du bord de mer de Libreville. Des propos qui lui servent souvent d’alibis pour démontrer aux populations qu’il est  l’héritier de cette famille autochtone.

« Il y a quelques mois de cela, il a procédé à l’installation des barrières au niveau des différentes entrées des lieux d’habitation, en exigeant, en sa qualité de propriétaire de la zone de Bizango chez les chinois, des droits de passage sur son terrain et sa route. Très remonté, un habitant est allé se plaindre à la gendarmerie, afin que ces barrières soient retirées des entrées des véhicules. Pour éviter des représailles, Alain Mihindou de façon très subtile et ce, en présence des gendarmes, a baissé les chaines.  Quelques jours après, il a remis les chaines, ce qui a une nouvelle fois suscité notre colère », a confié un habitant à notre rédaction.

Malheureusement, les gendarmes et le Maire de cette  commune semblent  plus apprécier le café du bureau et leurs salons feutrés.  C’est le moins qu’on puisse dire, car, comment comprendre qu’un citoyen  connu des commissariats et qui a des dossiers dans les tribunaux où il est accusé de vendre illicitement des terrains  à  Bizango chez les  chinois,  sous le fallacieux prétexte qu’il serait le beau-fils d’une famille autochtone, puisse narguer les autorités  de la commune et par ricochet du pays.

Bizango rail et chez les chinois sont désormais des quartiers où les autorités devraient jeter un regard particulier, au risque de voir cette commune se muer en cour du roi Pétaud.

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